Impresiones francesas sobre: el nopal

LA TRADITIONNELLE

Une découverte a été de goûter une salade de nopal. Installée au restaurant, dans une cantina aux tables larges et partagées avec les autres clients, j’ai pu découvrir ces tranches vertes couleur poivron  en accompagnement de mon tacos.  En effet, dans un tacos on peut mettre de tout : du riz, des pommes de terre, de la viande, des haricots…et ce dérivé du cactus, le nopal. Originaire du centre aride du Mexique, le nopal s’étend en forme de palettes larges et épineuses au bas du cactus, qui peut mesurer jusqu’à 3 mètres de hauteur. Les fleurs de la plante sont également comestibles, appelées tuna. Afin de consommer le nopal, il faut lui retirer ses petites épines en coupant au ras de la palette, ce que j’ai pu constater en démonstration live au marché.

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Le nopal et ses fruits, le tuna. Les palettes de nopal une fois coupées du cactus.

 On peut le cuisiner frais en salade avec du fromage panela de lait de vache, grillé et recouvert d’haricots et fromage frais, cuit avec des œufs : les possibilités sont larges. Dans mon expérience, j’ai souvent goûté le nopal cuit coupé en fines tranches agrémenté de fromage et d’oignons, en accompagnement à un plat de viande. Le nopal est consommé régulièrement par tous les mexicains, et de fait représente une part importante de l’agriculture: il est cultivé dans 18 des 31 etats qui composent le Mexique.

nopal asado ensaladaUne salade de nopal fraîche: fromage panela, nopal grillé avec ses dés de tomates 

 Elevé au niveau de symbole, le nopal est utilisé dans le drapeau mexicain. Y figure l’aigle, symbole d’une divinité pré-hispanique posé sur une ribambelle  de petits nopals en fleurs. Le nopal représente ce qu’il y a de plus mexicains. De fait, il est utilisé comme proverbe:  « ser más mexicano que el nopal» soit, ‘plus mexicain qu’un nopal’, ce qui définit une personne comme 100% mexicaine.

La gran enfermedad

¿Qué le está pasando a mi país? Está convulsionando y botando espuma por la boca.

 Todos los días al despertar, lo primero que hago es leer las noticias en mi celular. Es un hábito que no me gusta, pero que siento necesario. De antemano ya sé que serán malas noticias porque a diario pasa algo malo, más malo que el día anterior y mientras el día avanza va empeorando. Pareciera que día a día nos volvemos más resistentes al virus, a la enfermedad cuyas causas son: la indiferencia, la desigualdad y la violencia. Los síntomas a veces son inexistentes. Pueden pasar años y cuando menos se espera, la enfermedad ataca cada centímetro del cuerpo, invade los órganos vitales de nuestro país.

 Somos enfermos terminales de la desigualdad social más grave, no del mundo, sino de entre los tipos más agresivos. Nadie es compatible con nuestro tipo de sangre y quienes sí lo son, nos han dado las espalda dejándonos agonizar y prolongar más nuestro sufrimiento. La violencia pareciera ser el factor que nos hace inmunes y resistentes a la posible cura de este padecimiento que provoca miedo y una maldita parálisis que nos tira a la cama durante días, meses o a veces años. No existe vacuna.

 Nos han dicho que día con día la gran enfermedad podría empeorar, nos podría llevar al límite. La muerte nos acecha a diario de la manera más cruel. Es como si todas las muertes que suceden en el día fueran pequeños derrames cerebrales que nos dejan en estado vegetativo. Vivos pero muertos por dentro.

 Somos como aquél fumador con enfisema que sigue fumando dos cajetillas al día, como aquél alcohólico con cirrosis que bebe hasta quedar deshidratado y con vómitos.

 Nuestra sociedad está enferma. Enferma del “esto no me afecta a mí, que se chinguen los demás”, enferma de “el que no tranza no avanza”, enferma del “te violaron por puta”…

 Entre más agonizamos, más nos hemos aferrado a seguir en este mundo. Nos hemos acostumbrado a sufrir. Es por eso que recibir malas noticias día a día se ha normalizado y nos ha deshumanizado. Un humano no vive estando muerto al mismo tiempo.

MÉXICO ROTO 3

Impresiones francesas sobre: los Pueblos Mágicos

LA TRADITIONNELLE

Qu’est-ce qu’un pueblo mágico ?

 Ce nom ne regroupe pas un, sinon quatre-vingts quatre villages à travers tout le Mexique. Qu’est-ce qui s’y cache ? Créé par le ministère du tourisme, cette appellation veut mettre au-devant de la scène des sites qui en valent la peine, et qui sont parsemés sur le territoire. La politique vise à promouvoir ces villes  pour leurs qualités culturelles et historiques. Outre d’être pourvu de nombreux monuments; être le théâtre de grands évènements historiques ou de légendes est également un critère de choix. Par la suite, le programme sera d’ailleurs imité dans d’autres pays du continent, comme en Colombie, au Pérou et en Equateur.

 Parmi ces villes, j’ai eu l’occasion de visiter Taxco célébrée pour ses mines d’argent et son artisanat à base…d’argent. L’origine du nom ‘Taxco’ est un héritage du peuple Tlahuicas, alors installés dans le centre du Mexique. La signification du nom ‘Tachco’, en langue nahuatl est « lieux du jeux de pelote ». La conquête des espagnols au début du XVIème siècle engendra l’exploitation des ressources des mines d’argent dans la région.  

taxco - templo de santa prisca 03 vue terasse touchedVue depuis une terasse: le Templo de Santa Prisca et la ville de Taxco, à ses pieds

 Niché dans les collines, elle s’est construite à flanc de montagne. On voit, depuis les ruelles le temple de Santa Prisca qui surplombe la vue. Construite à l’époque du baroque, dans la première moitié  du XVIIIème siècle sa façade extérieure parcourue de mille sculptures, qu’elles soient dans le portail ou s’élancent jusqu’au sommet impressionne autant que les murs couverts de stucs à l’intérieur. D’ailleurs, ce style qui tend à être chargé est représentatif du style churrigueresco au sein de l’époque baroque, du nom de la famille d’architecte Churriguera.

taxco - templo de santa prisca 03 interieur touchedUn détail de stylle churrigueresco dans le temple de Santa Prisca

 Petite ville, j’en ai fait un tour rapide avec un aller-retour à la capitale dans la même journée. De la place principale, nous avions fait un crochet par les ruelles adjacentes remplis de vendeurs de bijoux fabriqués de l’argent, les prix étant décroissant au fur et à mesure que l’on s’éloignait du centre. Du plus fantaisiste au plus classique, l’argent se déclinait en collier, bague, bracelet…etc. Avec, sur le chemin d’autres stands de souvenirs plus classiques tels des sacs et vêtements. 

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La cathédrale San Cristóbal

 Dans un style différent, j’ai également pu visiter la ville de San Cristobal de las Casas, adhérente du programme en 2003. Située dans le Chiapas, une région au sud du Mexique faisant frontière avec le Guatemala et ayant le plus grand nombre de personne d’origine indigène. La région regroupe aussi plusieurs hauts lieux de la culture préhispanique, comme les restes de pyramides et villes antique : par exemple, le site de Palenque. La ville de San Cristobal de las Casas a été fondée par les espagnols en 1528. Elle a été capitale régionale et demeure à ce jour la capitale culturelle.

san cristobal de las casas - calle touchedUne rue pavée proche du centre

 La ville m’a surpris par sa taille basse, en hauteur. Les bâtiments avaient deux étages maximum, ce qui donnait un ensemble uniformément blanc coloré par des céramiques, des détails sur les portes, la décoration rouge des murs. La ville était créée selon un plan carré, vestige des conquêtes espagnoles. Dans le centre, clairement marquée par la cathédrale de San Cristobal lumineuse avec son jaune pâle domine la place et son kiosque, ainsi que l’hôtel de ville. Tout autour, de presque-identique petites rues pavées se partagent l’espace, alternant restaurants, discrets hôtels, cafés. J’ai souvent eu la surprise de découvrir des cours intérieurs, élaborées comme des patios avec une fontaine au centre et un cloître de petites colonnes qui délimitent le pourtour. Une de mes gourmandises a été de goûter le chocolat, fabriqué à partir de fèves récoltées dans la région. Le programme de Pueblo Mágico se poursuit, répondant aux demandes de villes réparties dans le pays. L’initiative venant d’un principe de partage de la culture, il faudra que les politiques sachent garder un équilibre entre le nouveaux flux de visiteurs et les populations locales, sujet après tout du voyage des touristes. N’ayant visité que très peu des quatre-vingts quatre villages, il m’en reste beaucoup à découvrir.

Ver arder (y no meter las manos al fuego), un cortometraje realizado desde la coyuntura nacional

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“La noche del 26 de septiembre del 2014, tras la emboscada en la ciudad de Iguala, Guerrero: hay seis muertos, 25 lesionados, 43 desaparecidos. La madrugada del 27 nos agarró dormidos…”

Con estas palabras da inicio Ver arder (y no meter las manos al fuego), cortometraje realizado por el colectivo Red de redes en colaboración con otros artistas. Tuve la oportunidad de charlar con Santiago Concheiro, uno de los miembros de dicho colectivo acerca del proyecto y de la creación de este cortometraje.

 En el marco de la coyuntura por la desaparición de los 43 normalistas de Ayotzinapa, surge la idea de generar un espacio de discusión política permanente y profunda a partir de todos los problemas que agobian a México. A través de distintas comisiones nutridas por compañeros de diferentes escuelas y espacios, se crea Red de redes. Precisamente dentro de estas comisiones, existe una dedicada específicamente a lo audiovisual (comisión de medios). Es así como a partir del análisis de la coyuntura y de los planteamientos que giran alrededor de esta, Red de redes se dispuso a realizar un video que apelara a lo humano y proyectara un mensaje político claro, es decir, una postura que respondiera a la pregunta: ¿qué sigue? (después de Ayotzinapa), asumiéndose los compañeros como sujetos activos en el proceso histórico en el que se vive, según Santiago.

 El cortometraje estaba programado para salir a la luz el pasado 20 de noviembre, día en que se realizaron diferentes movilizaciones en solidaridad con el caso Ayotzinapa, sin embargo, cabe destacar que fue presentada una primera versión durante la toma político-cultural de la Cineteca Nacional. Posteriormente se le realizaron arreglos y, a partir del viernes 28 de noviembre ha circulado por las redes sociales.

 La técnica usada en Ver arder… es óleo sobre vidrio. Desde que inicia podemos ver una serie de imágenes en stop motion, las cuales se mueven cual pinceladas mientras se escucha una voz en off. Para lograr transmitir este mensaje desde la técnica del óleo sobre vidrio, Red de redes realizó una convocatoria a los artistas que pudieran colaborar en las recursos plásticos, así como también para la musicalización. La creación del guión fue a partir de diferentes textos escritos por los miembros de dicho colectivo. Así pues, Ver arder… es un collage de ideas y textos que, de manera simbólica permiten expresar esta postura política de la cual se habló al principio a través de la creación. Simbólicamente, el cortometraje representa la toma de los recursos audiovisuales como un medio más de expresión del descontento frente a la violencia en la que el país se ha visto envuelto.

 Ver arder… señala la urgencia de no olvidar, de estimular la memoria a partir de los eventos que nos apremian y no dejar que “la efímera coyuntura”, como proclama esa voz en off, nos permita olvidar. La conciencia no debería desarrollarse sólo cuando los muertos sean nuestros, la indiferencia también nos vuelve cómplices. “Hacer de la rabia actos” es uno de los mensajes más importantes dentro de este cortometraje. Ayozinapa sólo es la punta del iceberg que ha hecho a los mexicanos abrir los ojos, tal cual se nos muestra al final del cortometraje cuando aparecen varios pares de ojos abriéndose uno por uno a la realidad.

Palabras breves: Proyecto Sofía

No soy el tipo de periodista, escritor, o simple mortal detrás de una publicación, que tienda a plasmar sus ideales o preferencias políticas, religiosas o  meramente sociales a través de su oficio. Condeno a los colegas que se toman tal libertinaje y repudio totalmente la idea de manipular de tal forma el pensamiento del lector, ya suficientemente influencia generan los discursos para aun así añadirles dedicatoria.

 Empero, desde hace unos días me encontré en las redes sociales de una de las mejores actrices de este país (nunca me cansaré de decirlo), Karina Gidi, una historia que me afectó bastante como ciudadano mexicano que soy, consciente de la situación en la que nuestro país se ve hundido, donde la impunidad acompaña de la mano a los delitos y el estado oprime a sus habitantes imposibilitando la paz que sus líderes juraron garantizarnos, declarando el derecho de la nación a demandar sus faltas al incumplir.

 Quisiera relatar de una mejor manera lo que leí, pero he decidido que es mejor permitirme transportar el texto original de Gidi a continuación, a manera de que ella misma tenga espacio en este escrito:

“Mi hija Sofia me preguntó si podríamos cambiar de presidente, le contesté que suponía que sí, aunque no creía que fuera fácil. Escribió en un papel: Personas que quieren la renuncia de Peña Nieto. Me dio su pluma, firmé. Agarró su diccionario escolar para apoyarse y me dijo: me voy a juntar firmas.

Salí con ella, acompañándola en su proyecto. Empezó tocando las puertas de nuestros vecinos. “Estoy juntando firmas para que renuncie el presidente, ¿quiere usted firmar?”. Luego llegamos a la avenida y ahí le pidió su firma a la gente que pasaba. Fuimos a la papelería, a la tiendita, a la estética, llegamos al parque y ahí abordó a todos los adultos que encontró. “Mi firma no cuenta porque tengo 11 años, pero si junto muchas firmas de adulto tal vez eso sí cuente”. Debí haberla grabado.

Con algunas personas dudaba “están muy ocupados, mamá, no los quiero interrumpir”. La señorita de la veterinaria le dijo “¿qué vas a hacer con estas firmas?”
Sofía: Pues no sé. Llevarlas al gobierno. 
Vet: ¿Es un proyecto de la escuela?
Sofía: No, es idea mía.
Vet: ¿Y cuáles son tus argumentos?
Sofía: Peña Nieto no le ha respondido como se debe a los familiares de los estudiantes desaparecidos, se fue a China y tiene una casa de 80 millones de pesos.
Vet: Ojalá juntes muchas firmas. 
Sofía: Gracias.
Llenó las hojas que llevaba consiguiendo 48 firmas y volvimos a casa. Sólo 5 personas se negaron a firmar.
Sofía: Mañana voy a salir con más hojas y en una bolsa voy a llevar éstas para que vean que más gente ha firmado. Y le voy a pedir a mis amigos que hagan lo mismo en su colonia. Pero, mamá, son poquitas, van a faltar muchísimas firmas.
Yo: No pienses en eso. Poco a poco. Acuérdate lo que dice el Emperador en Mulán: un grano de arroz puede inclinar la balanza. Juntamos estas firmas con otras de otros grupos y serán muchas más. 
Sofía: Yo quiero ser como ese grano de arroz.

Yo no tengo idea de cómo se destituye a un presidente. Pero ojalá pueda de verdad llevar esas hojas a alguna parte que ayude a Sofía a sentir que su esfuerzo vale la pena, que lo intentamos a toda costa. Fui incapaz de decirle que no lo hiciera, que era casi imposible. No puedo cortarle las alas. Esta generación viene con fuerza, con fe y determinación, y con un concepto de lo que es decente y justo que ya quisieran muchos para un fin de semana.”

 

 Yo como  como El Maravilloso Mago de Oz de Wicked soy un gran sentimental, no pude evitar conmoverme al notar como una extraordinaria pequeña de apenas 11 años reacciona de una manera tan madura e imponente ante la inexistencia de una garantía para su futuro, anexo a su presente, cuando el mandatario de su nación evade sus responsabilidades sin rendir cuentas al pueblo que le ha dado el puesto que hoy ostenta.

 Al comunicar esta acción no pretendo obligar a quien me lea a firmar esta iniciativa, sino a todo mexicano a recordar las palabras de Víctor Hugo: “Entre el gobierno que hace el mal y el pueblo que lo consiente, hay cierta solidaridad vergonzosa”.

 Es cierto, hay que contagiar la rabia, tomar fuerza de nuestro hartazgo para exigir la justicia que a México le ha sido tan ausente desde hace mucho tiempo, pero también hay que contagiar la esperanza de que al final, los que buscamos hacer el bien somos más.

Este es el link que lleva a la petición de firmas elaborada en Change.org, por si se ofrece, o no.

https://www.change.org/p/enrique-pe%C3%B1a-nieto-proyectosof%C3%ADa-que-se-vaya-enrique-pe%C3%B1a-nieto

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Jamás incontables

Me parece justo, a conciencia de no ser hipócrita e indiferente, prestar la voz, mis manos y lo que he de considerar más poderoso que un arma: la palabra.

 El arte, la literatura, o cualquiera de sus múltiples formas claman lo que ha sido arrebatado desde hace mucho tiempo: libertad. Miles de personas han cantado indignación, y miles más lo han susurrado en un aliento casi imperceptible, en silencio. El país no agoniza del todo; se levanta.

 Tlatelolco, la guerra sucia, las muertas de Juárez y el Estado de México, Atenco, Gregorio Jiménez…Ayotzinapa. Más de 6, de 43, pero jamás incontables. Cada uno de los hechos vive y no se puede prestar a la comparación y mucho menos al aislamiento.

La ausencia de aquellos  que sirven de cura es nuestra muerte en vida, la que más duele, la que quema, ahoga, entierra, mutila, lastima cuerpos y almas.

 Se nace cargando una condena, y es ella la que se ha convertido en nuestra cuna. Nadie se pregunta hasta que le toca de cerca, cerquita.

 ¿Por qué hemos decidido gritar precisamente en este instante? Porque esta situación va más allá de quebrar la expresión, el derecho, la igualdad, la justicia: es romper con lo que concebimos humano, puro; y es de esa idea que se desprende lo corruptible, ya institucionalizado como alguien dijo. La muerte como parte de un sistema. Dualidad tardía para una conmoción como la de hoy.

En México, las matanzas se hacen “bajo el contexto de la ley”.

 ¿Quiénes somos?, ¿por qué lo permitimos? No se trata simplemente de cuestionar y juzgar a los autores de una transgresión o injusticia, sino a quienes lo permitimos. Cansada nos resulta, pues, la historia de siempre, la inmersión del crimen en las funciones públicas y viceversa; aun así, hemos permitido que suceda. Que ahora asesinen estudiantes, y para conveniencia de algunos, “guerrilleros”.

 Y, para ser honestos, si lo somos. Las verdaderas guerras se hacen en clase, con diálogos, con educación; con la propuesta de maestros que prefieren dar clase a manifestarse, porque esa es la mejor manera de expresarse.

 Se habla en los medios de la exigencia internacional por recuperar a los desaparecidos, se atienden a sus llamados con promesas caducas y falsas, de más de 40 años. ¿Qué importa que México se encuentre en la mira mundial? La mira de cada uno de los mexicanos es la que cuenta.

 ¿Prestigio? ¿preocupación? ¿reformas? ¿Saving qué?

 Politización del dolor, imitación de un estado vecino que utiliza políticas de terror en países lejanos y ajenos, políticas de invisibilidad, de poder.

 Guerrero es otro estado de mi país que no conocemos, que no sentimos ni queremos sentir, al igual que Michoacán, Veracruz, Tamaulipas, Morelos…Guerrero, Iguala, Ayotzinapa son tierra de todos. Entendamos que México no es un partido, no es una mancha de sangre, no es un cuerpo sin rostro, no es una familia rota. México no está en guerra con estudiantes ni jóvenes, está en guerra con las ideas, con una revolución.

“En cuanto la bendita llama hubo dicho su última palabra, empezó a girar la santa rueda, y aún no había dado una vuelta entera, cuando otra la encerró en un círculo, uniendo movimiento a movimiento y canto a canto…”

— Dante Alighieri. La Divina Comedia, Paraíso

 

Megaofrenda 2014: noviembre y las luces de regreso a casa

 Si hay algo por lo que México se caracteriza, al igual que el resto de los países que integran Latinoamérica, es por la riqueza de sus raíces, entre un sinfín de particularidades. Estos territorios, hermanados como uno solo, gozan de un legado invaluable que ha trascendido por generaciones gracias a la tradición oral, y en ese patrimonio inmaterial de ideas fantásticas y creencias populares, se guarda una parte sustancial de su cultura: mitos, cuentos y leyendas como parte inherente de la idiosincrasia reflejada, además, en el arte y artesanías propias de cada lugar.

 Ejemplo perfecto de ello es una de las fiestas más queridas y entrañables por llevarse a cabo el próximo fin de semana. Si bien su origen se remonta a las culturas prehispánicas que ocuparon el territorio mesoamericano, y su práctica tiene resonancia en algunos países de Centro y Sudamérica, es considerada oficialmente como una festividad mexicana. Reconocida por la UNESCO como Patrimonio Cultural Inmaterial de la Humanidad, el inicio del mes de noviembre se adorna con el misticismo de singulares visitantes.

 Aunque la médula de esta celebración se remonta a los pueblos precolombinos, lo cierto es que la leyenda como la conocemos ahora es resultado de la inclusión de algunos elementos culturales de la sociedad europea —rasgos de la religión católica, concretamente—, y del mestizaje que trajo consigo la conquista de América por parte de los españoles. Ésta cuenta que las almas de aquellos que han precisado la metamorfosis de la vida a la muerte, vuelven desde donde se encuentran y se reintegran a plano terrenal a ruego de sus seres queridos para una fugaz reunión.

 Se dice que “las almas de nuestros seres amados andan por aquí desde octubre” y, en efecto, los preparativos para esta particular cita anual se preveen desde días antes, sin embargo, de acuerdo a las celebraciones habituales, la festividad de Día de Muertos da inicio el día 1 de noviembre en conmemoración de las almas de los niños difuntos, y se extiende al día 2 para recordar a los adultos y a todos los santos. La bienvenida se resuelve entre luz, flores, alimentos, altares, pan de muerto, calaveras de azúcar y fotografías en las conocidas ofrendas usualmente montadas de manera personalizada con objetos del agrado de los individuos en cuestión.

 Desde años atrás, la Universidad Nacional Autónoma de México, Máxima Casa de Estudios, se une a esta celebración al disponer en sus instalaciones un portentoso ensamblaje comúnmente conocido como «Megaofrenda»; este año no será la excepción. Desde el jueves 30 de octubre y hasta el domingo 2 de noviembre, Ciudad Universitaria cobijará este inmenso altar para visita de propios y externos.

 Luego de dieciséis años de llevarse a cabo en la zona conocida como Las Islas, esta ocasión se trasladará al Espacio Escultórico de la UNAM. Para 2014 la ofrenda se dedicará a la artista mexicana Frida Kahlo, así como la edición anterior fue destinada a la pintora adoptada como mexicana, Remedios Varo, y la conmemoración de los 50 años de su muerte, y en 2011 a la memoria del escritor argentino Jorge Luis Borges.

 Para despertar en los asistentes mayor inquietud y empatía, esta edición de la Megaofrenda trae consigo actividades como el Paseo de las Catrinas, actividad a llevarse a cabo el día de la inauguración y para la que los participantes deberán disfrazarse como el célebre personaje de José Guadalupe Posada; además habrá convocatorias de Arte Postal, Poesía, Fotografía, Cuento y Crónica, entre otras.

 Estamos a pocos días de celebrar una de las festividades más arraigadas en nuestra cultura y de mayor identidad nacional, un festejo tan nostálgico como auténtico, respetado y anhelado también en el extranjero, y que cuyas características y adaptaciones pueden apreciarse en la muy particular manera de celebrarlo en distintos rincones de nuestro país. Mezcla de júbilo y solemnidad. Que este año, más que otros, sea objeto de reflexión y pueda conmemorarse con sumo aplomo y sensatez.

Puedes consultar más detalles de las convocatorias y las actividades de la Megaofrenda aquí.

Jorge Gutiérrez, el nuevo rostro del México animado.

El nombre de Jorge R. Gutiérrez ya es mundialmente conocido luego del estreno de su primer largometraje, El Libro de la Vida (The Book of Life, 2014). No obstante, este gran artista mexicano pasó algún tiempo en el anonimato aún a pesar de ser el creador de diversos conceptos de gran calidad para la televisión, el cine y el internet. En esta ocasión hablaré brevemente de sus obras más renombradas.

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 El estilo de Gutiérrez es inconfundible, desde el estilo de sus personajes hasta la paleta de colores (en su mayoría cálidos y brillantes) que usa en sus producciones. Pero eso sí, la marca de la cultura mexicana es sin duda el rasgo más fascinante y destacable en el trabajo de este animador en su compañía Mexopolis. Usualmente hace referencia al día de muertos, luchadores enmascarados y corridas de toros. Esta característica la vimos por primera vez en su cortometraje Carmelo (Carmelo, 2000), un trabajo modesto pero muy bien elaborado que nos narra la trágica historia de un niño que sueña con ser torero.

 Este cortometraje está hecho en animación 3D y en cierta forma representa los orígenes del libro de la vida, ya que al igual que este trabajo, los personajes parecen muñecos de madera. Además, la ambientación es muy similar, me atrevería a decir que fue uno de los primeros intentos de hacer la película que hoy en día podemos disfrutar en los cines. La historia de este corto es muy triste, pero a la vez hermosa, ya que encontramos a un pequeño que en su afán de ser como su padre, intenta seguir sus pasos aún a pesar del peligro que corre. Algunos lo verán como una advertencia de lo que no se debe hacer, sin embargo, yo lo veo como una metáfora de seguir nuestros sueños de forma cuidadosa y paciente. Es importante no renunciar a nuestros objetivos, mantenerlos siempre que se pueda, pero considerar que las cosas siempre tienen sus tiempos y sus formas por lo que no debemos querer correr antes de caminar.

 Tenemos también el concepto del Súper Macho, un personaje que Gutiérrez hizo para internet y que marca más a detalle los estándares de su labor. Aquí sale a relucir el gusto de este artista por la lucha libre mexicana, misma que también reflejó cuando trabajaba en la serie ¡Mucha Lucha! (¡Mucha Lucha!, 2004), que no fue de su creación, pero es evidente la influencia que tuvo en ella. Recordemos que además ha trabajado en otras series como Mad (Mad, 2010), donde aunque no se reconocen personajes mexicanos, también su estilo es incomparable con parodias de personajes de Street Fighter y Mario Bros, además de una siniestra pero a la vez encantadora representación de la muerte.

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 Por último pero definitivamente no menos importante, tenemos la serie animada que fuera producida por Nickelodeon, dirigida por Dave Thomas y que sirviera como carta de presentación para su reciente película; El Tigre: Las Aventuras de Manny Rivera (El Tigre: The Adventures of Manny Rivera, 2007). Esta serie disfrutó de gran éxito en Estados Unidos y en México, consiguiendo muy buena aceptación que además la hizo acreedora de promociones como los famosos Tazos de la marca Sabritas.

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 En esta serie, Gutiérrez refleja parte de su infancia representándose en Manny Rivera, un niño con poderes especiales y heredero de una larga dinastía de súper héroes y villanos. Este muchacho es en realidad El Tigre, un personaje que vive bajo la sombra de su padre, el súper héroe White Pantera, y su abuelo, el villano Puma Loco. El Tigre sufre ante la incógnita de no saber qué lado elegir, el bien o el mal. En sus aventuras es acompañado por su mejor amiga, Frida Suárez, una adorable niña con espíritu rebelde. Además, enfrenta a grandes villanos como la malvada Sartana de los Muertos (una versión aterradora de la Catrina).

 Esta serie no sólo planteó un concepto distinto al género de los súper héroes, sino que su estilo visual fue sencillamente impactante para el público de Nickelodeon. Desagraciadamente no se trata de la serie con más seguidores y hasta la fecha no se ha podido desarrollar una nueva temporada de la misma, pero un gran sector de seguidores sigue esperando que algún día eso sea posible.


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 El personaje de Manny Rivera es verdaderamente humano, un chico con buen corazón que desea ayudar a otros, pero que puede sucumbir ante las tentaciones que todo niño tiene. Resulta muy agradable y cómico ver versiones mexicanizadas de los héroes y villanos, que van desde mostachos golpeadores, sombreros robóticos, guitarras mágicas entre otros. Inclusive hay referencias a figuras legendarias como El Santo, los Caballeros Águila y por supuesto, los luchadores enmascarados. Además en el lado de los villanos tenemos referencias a figuras como el fallecido Malverde y el famosísimo guitarrista Carlos Santana.

 Desafortunadamente un sector del público ha tachado esta serie como “racista” y que se burla del mexicano por la imagen estereotipada que le da (sombreros, jorongos y que viajan en burro). Este pensamiento ha alejado a algunas personas, más bien les ha impedido darle una verdadera oportunidad y descubrir lo grandiosa que es la serie. Personalmente yo veo esta representación del mexicano mas como un homenaje que como una burla. Seamos honestos, es la imagen cultural que le damos al mundo así como los orientales dan una imagen de ojos rasgados, los africanos de piel morena, los escoceses usando faldas, etc. Pueden ser estereotipos, pero no es algo que deba tomarse como ofensivo, es casi como decir que nos enojamos porque nos comparan con los aztecas.

 El Tigre es una muy buena serie que además tiene mensajes ocultos; la escuela a la que asisten los personajes es la catedral metropolitana del zócalo, los personajes principales son una clara alusión a Diego Rivera y Frida Kahlo. La ciudad misma donde se desarrolla la historia se llama Miracle City (Ciudad Milagro) y al lado de ella un enorme volcán humea todo el tiempo… exacto, estamos hablando de la Ciudad de México (mismas iniciales) y el volcán Popocatepetl. Ciertamente los gustos son muy variados y no puedo prometer que todo mundo amará la serie, pero si tan sólo pudieran darle una oportunidad y ver un par de capítulos, seguro encontrarán muchas cosas positivas y divertidas.

 Y es así como un gran artista se va abriendo un muy merecido camino en los corazones y en la historia de la animación. Un hombre que junto a su esposa, Sandra Equihua (quien ha sido un gran apoyo en sus proyectos) lleva la imagen y el nombre de México a otro nivel y que estoy seguro que vale la pena no perder de vista ya que estamos ante uno de los más grandes genios de nuestra época.

Poesía a la Lorca: México en la llama mortal


Los paisajes llenos de arboledas y amargos colores forman parte de la concepción del poeta español Federico García Lorca. Con las palabras más abyectas ha representado los sentimientos humanos de una forma tan magnífica, que pudo lograr el avance de la queja social a través de la poesía. Poesía para el mundo, poemas para el alma y alimento para la vida. Todos necesitamos esa pequeña pizca de vida misma para el sentido común de sobrevivencia. La naturaleza del alma, transgrede al cuerpo y a la utopía más banal de una galaxia entera.

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Crédito:México desconocido.

“Yo no podré quejarme
Si no encontré lo que buscaba.
Cerca de las piedras sin jugo y los insectos vacíos
No veré el duelo del sol con las criaturas en carne viva.
Pero me iré al primer paisaje
De choques, líquidos y rumores
Que trasmina a niño recién nacida
Y donde toda superficie es evitada,
Para entender que lo busco tendrá su blanco de alegría cuando yo vuele mezclado con el amor y con las arenas.”

– Cielo vivo, Federico García Lorca.

 El temple y la furia de Lorca describen el retrato de una ciudad en llamas, de una nación llena de olvido y antagonismos sociales. No es de extrañar, que México –siendo territorio colonial–, sea una parte de su retrato, de su drama envuelto en letras y andares  fortuitos. La clara formación de la violencia, surge de la desdicha social y ante esto, se trata de una manera torpe y burda el verdadero significado de la nación, como ente separado, como una cultura que se ha ido desvaneciendo al pasar de los años. Apreciada por el extranjero, olvidada por sus paisanos.

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Crédito: Mundo 52.

 El ruido de los truenos, el lamento de los que han perdido a sus seres queridos en guerras abruptas, el eco de todas las voces que exclaman justicia, el sollozo de la angustia misma; todo se sitúa en un sólo lugar: México lindo y querido. Mientras  algunos aclaman justicia y esperanza, el mundo ve lleno de horror que lo que era oro se convirtió en carbón, y las cenizas van esparciendo su número para dar a conocer al mundo, que estamos en la ruina. Se ha desquebrajado todo, la alegría del país parece haber desaparecido. ¿En dónde quedaste país lleno de magia y aventura? La aventura ahora, le pertenece al falsificado, al injusto, al que todo lo puede, al que nada le importa (sólo hacer daño a sus compañeros).

“Los lirios negros
De las horas muertas,
Los lirios negros
De las horas niñas.
¡Todo igual!
¿Y el oro del amor?
Hay una hora tan sólo
¡Una hora tan sólo!
¡La hora fría!”

– La selva de los relojes, Federico García Lorca.

 Una mancha de dolor, un consuelo sublime abruman al que reflexiona, al que siente, al que no se conforma con la respuesta del “todo mejorará, todo estará bien”. Al ser voceros de nuestros objetivos, también debemos forjar el camino y conocer tanto el bien como el mal, porque al actuar no podremos forjar el carácter que necesita el país. Y el país, olvida su ruta y su ánimo de buscar mejores condiciones. Mercedes Sosa tituló una canción como “Todo cambia”, la evolución de la sociedad no se niega, pero la forma en que se desarrolla parece ser todo un problema, para el que se niega a quedarse callado y no objetar.

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Crédito:México desconocido.

 Agoniza temor y reclama vida este país lleno en llamas, que pide a gritos que se le recuerda bonito e ilustre como era, todo se mediatiza, nada vuelve a su forma y en ese afán por buscar transformación, se pierde la singularidad de su memoria histórica y el drama parece haber absorbido su legado y potencia cultural. La muerte parece haber llegado, y el estado vegetativo le acompaña para buscar lo poco que queda de recuerdo – lindo o turbio–, pero no deja de ser recuerdo para la nación, que no se rajaba, que no se conformaba.

 “Detrás de cada espejo
Hay una estrella muerta
Y un arcoíris niño que duerme.
Detrás de cada espejo
Hay una calma eterna
Y un nido de silencios
Que no han volado”

– 1ª parte de Capricho, Federico García Lorca.

 ¿Cuántos acostumbran callar? Cuántos se desvanecen ante el miedo? ¿Cuántos olvidan? La mayor parte de la población, prefiere vivir en silogismos que en su propio pensamiento, parece que le aturde pensar y por eso, deja que reflexionen por él y que los objetivos que no le pertenecen, se apoderen de su mente implícitamente. El anacronismo del mexicano, se envuelve en el infortunio de su temor y en el amigo de sus cadenas, y mientras el tiempo pasa, la pared carcome las vivencias y se las guarda para sí sola.

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Crédito: Humos y silencios.

“El espejo es la momia
Del manantial, se cierra,
Como concha de luz,
Por la noche”

– 2ª parte de Capricho, Federico García Lorca.

 Nos quedamos quietos hacia lo que se nos impone, obedecemos y acatamos como niños, abusamos tanto de nuestro miedo, que lo convertimos en el compañero de cada una de nuestras decisiones. Nada nos corresponde, nuestras historia la hemos hecho pedazos, ahora permanece muy quieta en ultratumba.

 Extraordinario e inquieto, Lorca logró escribir el vacío del mundo y el rechazo hacia sus más débiles consuelos. Fue el cómplice de sus desavenencias, recordando la sangre que clamó algún día por dignidad, imploró por los que no callan y han derramado sangre, sea cual sea el escenario. Sigue la vida –quieta y sombría -. Poesía que olvida y que sigue haciendo caso omiso de las advertencias hacia el declive.

Zorra Roja: Diseños, artes y oficios

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Zorra Roja es una marca de indumentaria hecha por manos de diseñadores industriales mexicanos, con el fin de crear y distribuir piezas únicas de elaboración artesanal.

 En manos de dos personas: Daniel Paredes y Soren Robledo, la marca, que aún está en proceso de registro, se esmera en la parte creativa, con diseños que hacen alusión a una zorra, entre otros modelos originales que han surgido en la pantalla del fundador y director creativo, Paredes Lugo. Él mismo narra que el proceso creativo nace en cualquier lugar, porque las ideas llegan cuando menos se lo espera; conecta su cerebro con una pluma y dibuja en el lugar en que se le ocurre un nuevo diseño para estampar en las prendas, que van desde playeras y sudaderas para hombre, así como blusas y vestidos para chicas. Además de algunos accesorios.

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 El nombre de la marca, Zorra Roja, nació del juego de palabras que cobran fuerza por la repetición de la letra “r”, y su principal objetivo es que sus diseños se plasmen en prendas que puedan ser comercializadas y a partir de ello generar ingresos y no sólo una calificación como en la escuela, refiere el fundador.

 Los productos son de edición limitada, por lo que encontrar a alguien con la misma prenda es casi imposible. Los miembros del proyecto comentan que no se quieren enriquecer vendiendo caro, sino a un precio justo para el diseñador y los clientes.

 Por el momento su vía de distribución es el Internet, mediante su página de Facebook.  Se han presentado en eventos como el Tianguis Balderas, donde reúnen a talentos mexicanos, como ilustradores, productores de macetas, stickers, juguetes para mascotas y más. El próximo fin de semana presentarán la nueva temporada de otoño en el Art District, una plataforma que busca difundir y apoyar el trabajo de creadores de distintas disciplinas mediante diversas actividades como talleres, bazares, conferencias y exposiciones. El objetivo de este evento, es potencializar la trayectoria profesional de los participantes.

 Aquí el VIDEO  de presentación e invitación para dicho evento los próximos días 17, 18 y 19 de octubre: Bazar Otoño 2014.

 Para checar más modelos de este proyecto da click aquí.

Próximamente también estarán disponibles en el Store de Chulavista.

Kuru: esmaltes mexicanos con mucho color

Eterno amanecer, la más reciente colección de Kuru. Crédito: Kuru.mx

Cuando se trata de verse bien y complementar un buen look, las uñas deben brillar por sus colores y no por su falta de cuidado. Si bien muchos dicen que las manos son la carta de presentación de cualquier persona, no siempre es así, pues, a pesar de tener un peso importante en el atuendo completo, lo que importa es la seguridad y confianza con la que se porta una prenda.

 Sin embargo, existen varias opciones para cuidar no sólo el estilo de ropa, sino las manos y por ende las uñas. ¿Por qué hablar de las uñas en una entrada sobre arte y moda? Me es muy importante destacarlas, debido a que el color, los diseños y creatividad pueden traer consigo un concepción mayor sobre arte, artesanía y moda aplicada a esta parte del cuerpo que para algunos podrían pasar desapercibida. Además de que, como bien he recalcado en entradas anteriores, la moda no sólo está presente en pantalones, blusas o abrigos; es parte de, mas no lo es todo.

 Aunque la mayoría de las personas sólo conocen esmaltes comerciales y extranjeros, es necesario resaltar y hacer notar marcas del país que igualan, y aveces superan, la calidad de un esmalte comercial.  Chulavista te trae una buena recomendación para tus uñas: Kuru, los esmaltes artesanales mexicanos hechos con pigmentos naturales y queratina para el cuidado.

 La inspiración de estos barnices son las distintos objetos muy representativos de México. Por ejemplo, hay un color rosa llamado “Tamal de dulce” o un café “piloncillo”. Su línea de colores es extensa, y con cada temporada se agregan más opciones para lucir bien el color en las uñas sin dejar de lado la tradición mexicana divertida y cálida.

Café Piloncillo, de Kuru. / Chulavista Store

 Creo que hay que mencionar sin duda, la línea de flourecentes, que brillan en la obscuridad. Kuru es una de las pocas marcas que tiene ese tipo de esmaltes y lo puedes conseguir en distintas partes, no sólo del D.F. sino en el resto de la república, por ejemplo en Monterrey, Veracruz o Guadalajara.

 Su diseño también resalta, ya que usa pequeños tejidos en las tapas que simulan ser encaje. Esto le da un toque romántico y poco convencional a la marca, sumándole un punto extra en cuestiones de identidad y diferenciación.

 Para conocer más de marca pincha aquí; para obtener esmaltes da click aquí. 

The Weather Underground: Cuando David casi derroca a Goliat

En semanas pasadas y aún más, en meses pasados, he puesto en marcha una operación casi exhaustiva viendo documentales de todo tipo; bandas extintas con hambre de tocar la gloria una vez más, de dictaduras militares, de mamíferos marinos (mis favoritos), documentales históricos y uno que otro de alienígenas y supuestos seres extraterrestres que rayan en la paranoia e histeria colectiva. Ver documentales se ha vuelto para mí, una tarea que representa algo menos que un ritual de fin de semana. Hace una semana vi un documental que me cautivó en exceso, “The Weather Underground” estrenado en 2002 y dirigido por Sam Green y Bill Siegel.
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 Bien, el contexto en el que se desenvuelve no es tan ajeno a cualquier otro filme en este formato donde el tema va un poco con la década de los sesenta, Mick Jagger en sus buenos años, los movimientos hippies, la revolución sexual y el explosivo consumo del LSD como detonante cultural de la generación que atestiguó al verano del amor.

 El giro en la historia es que realmente no trata de un grupo hippie que soñaba con el poder de las flores sobre los ataques bélicos, ni con la expansión de la mente por medio del uso de ácido lisérgico. La historia retrata fielmente el surgimiento de un grupo clandestino llamado The Weatherman, un grupo que en verdad empezó a atentar contra el poder de Washington a cargo de Richard Nixon.

Flower power won’t stop the fascist power

-Black Mask

 The Weatherman fue una especie de colectivo conformado en su mayoría por chicos que probablemente nunca sufrieron la discriminación racial como el popular Black Panther Party o los movimientos chicanos en Los Ángeles, ni siquiera de algún tipo de agresión en su contra pues en gran medida se trataba de jóvenes provenientes de familias blancas adineradas y que por alguna u otra razón creyeron que la revolución estaba a la vuelta de la esquina.

Tommie Smith y John Carlos haciendo un saludo al poder negro durante los juegos olímpicos de México en 1968.
Tommie Smith y John Carlos haciendo un saludo al poder negro durante los juegos olímpicos de México en 1968.

 Los hechos sucedidos en Vietnam, movilizaron a gran parte del movimiento estudiantil californiano, la ESD (Estudiantes por una Sociedad Democrática) se ponía al frente con el anteriormente mencionado Black Panther Party. Las movilizaciones en el entorno internacional estaban explotando una a una, por ejemplo, del mayo francés surgió la corriente situacionista con su frontman Guy Debord quien promovía los cánones de dicha corriente en su obra “La Sociedad del Espectáculo”: la modernidad está plagada por el dominio del espectáculo, la vida debe de permanecer en un estado artístico completo y constante.

 La crítica de Debord (quien para muchos fue el ideólogo del mayo francés y un digno heredero de la tradición marxista) hacía la sociedad, se encontraba con un capitalismo en auge, un nivel de vida nunca antes visto desde el estallido de la Segunda Guerra Mundial y anteriormente de la depresión económica durante la década de los treinta que afectó a Estados Unidos principalmente y en un segundo plano al resto del mundo occidental; las inspiraciones del movimiento situacionista conjunto con la corriente dadaísta y surrealista, llegaron a diversos grupos de acción o de guerrilla urbana a nivel global, ejemplo de esto son los grupos Black Mask y Up Against The Wall Motherfuckers además de la clara influencia sobre el mítico fanzine inglés King Mob Echo.

Propaganda de Black Mask: "Todo lo que necesitas es dinamita"
Propaganda de Black Mask: “Todo lo que necesitas es dinamita”

 The Weatherman, bajo el lema “Traigamos la guerra a casa” proponía que la guerra debía de combatirse en adelante contra la apatía de la clase blanca americana, quienes eran calificados como conformistas e indiferentes, a un punto en el que éstos estaban dispuestos a llevarse la vida de inocentes ideando el estallido de una bomba durante un evento de las fuerzas armadas, atentado que fracasó y que hizo estallar la bomba mientras ésta se preparaba matando a miembros activos de éste grupo.

Up Against The Wall Motherfuckers: Wall Street is War Street
Up Against The Wall Motherfuckers: Wall Street is War Street

Tras la disolución de The Black Panther Party y el asesinato de George Jackson, líder y co-fundador de Black Guerrilla Family, The Weatherman se ocultó en el anonimato del underground resurgiendo como un movimiento renovado autodenominado “The Weather Underground”, haciendo casi imposible que las autoridades del FBI pudieran rastrear su ubicación así como sus centros de operación. Tras diversos operativos clandestinos y atentados a la seguridad pública, el nuevo grupo comenzó a ser considerado como enemigo público.

Fragmento de King Mob Echo No.2
Fragmento de King Mob Echo No.2

 Las acciones emprendidas por The Weather Underground causaron revuelo en la sociedad americana a pesar de que las explosiones de bombas colocadas en edificios públicos y oficinas gubernamentales no causaron ningún daño ni baja humana. Las múltiples acciones emprendidas por este grupo dispuesto a derrocar al gobierno de los Estados Unidos y a causar reacciones en la sociedad americana tuvieron un cierto grado de éxito, el cual se comenzó a desvanecer por la falta de objetivos claros (la guerra de Vietnam había acabado) y por los constantes choques internos entre grupos extremistas.

 Finalmente los miembros del grupo optaron por la disolución, el tiempo al final no les dio razón alguna al ver que la lujuria revolucionaria los había abandonado y el anonimato los había distanciado de su familia, muchos decidieron entregarse, algunos corrieron con suerte de no ser encarcelados y otros están pagando una cadena perpetua.

The Weather Underground es un must see para los amantes de la historia estadounidense contemporánea y para quienes estudian los movimientos sociales del siglo XX, definitivamente todos los movimientos que se dieron en el último tercio del siglo pasado han marcado y seguirán marcando tendencia en el ideario estudiantil y en el desenvolvimiento de la contracultura mundial.

Impresiones francesas sobre la comida mexicana: La cochinita pibil

LA TRADITIONNELLE

Comme vous le savez, le tacos est l’un des plats emblématiques du Mexique. Sa fine tortilla de maïs est garnie de viande, recouverte de salsa à base de chile et agrémentée, au choix, de : ananas, fromage, oignons, nopal (le cactus), haricots…etc. J’ai eu la révélation de mon tacos-préféré-de-tout-les-temps : celui dégusté à une fête familiale d’une amie mexicaine, avec la tortilla fait maison et fourré de cochinita pibil. Un délice !

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Un plat de cochinita pibil présenté sur gojee.com.

 Qu’y avait-il dans ce fameux tacos ? Vulgairement parlant, j’ai senti les saveurs de viande de porc mariné à l’orange qui en faisait un plat sucré-salé. Ça m’a rappelé les plats de ma grand-mère vietnamienne d’ailleurs, ce goût sucré-salé si typique dans des plats comme le bœuf à la citronnelle. Savamment parlant, c’est une histoire plus complète que je vais vous présenter.

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Le .Yucatán, une région sur la péninsule à l’ouest du Mexique

 La cochinita pibil est un plat originaire de la région de Yucatán, à l’ouest du Mexique. Cette région est réputée pour sa gastronomie aux influences mixtes: à la fois maya, avec des éléments espagnols.  C’est en effet par le Yucatán qu’ont débarqué les espagnols sur le sol mexicain. Ils ont également amenés avec eux le porc, qui n’était pas dans les habitudes culinaires de la région.

 Le mot maya « pibil » fait référence à une cuisson « enterrée ». Le pibil est une technique de cuisson d’origine préhispanique : cela consiste à placer la viande préalablement emballée dans des feuilles de bananes dans un four créé en creusant la terre. La cuisson est lente, et la viande cuit ainsi toute une nuit grâce à la chaleur des braises. Le four est recouvert le temps de la cuisson afin de garder la chaleur -et les saveur- dans le plat.

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Un plat de cochinita enroulé dans ses feuilles de bananes. Le plat est placé dans le four qui sera recouvert pendant une nuit.

 On ajoute à la viande plusieurs ingrédients qui donneront toute sa saveur. Le premier ingrédient en terme de quantité sont les achiote, graines d’un fruit tropical au goût qui se rapproche des cacahuètes, puis le second principal ingrédient;  du jus d’orange mélangé à du vinaigre. Ensuite on termine par diverses épices telles : feuilles de laurier, cannelle, poivre, ail, origan, du chile guarillo. Le résultat est très parfumé, avec une viande très tendre grâce à la lente et diffuse cuisson. Tu dégusteras la cochinita pibil accompagnée de cebolla morada –oignons à l’extérieur violet- et de chile habanero. Tu la découvriras en tacos, en panuchos (garniture posée sur une tortilla de mais frite, également originaire du Yucatán), même en tamal. La cochinita pibil est bonne partout !

cochinita pibil - tacos tresDes tacos de cochinita pibil prêt à être dévoré. Ils sont recouverts d’oignons et on ajoutera du jus de citron.

 La cochinita pibil m’a suivi jusqu’en France, où je l’ai croisé sur le menu d’un food truck mexicain. Ce sera sûrement l’opportunité de goûter un tacos de cochinita et, qui sait,  le résultat d’une prochaine note.

México en el Reino Unido: Raindance Film Festival 2014

 Han apenas concluido los primeros días de actividad de la vigésima segunda edición del Raindance Film Festival de Londres, en cuyo programa se reúnen casi doscientas producciones de las que, algunas, figuran en competencia de categorías como Documental y Drama para largometrajes estadounidenses y mundiales, Cortometraje narrativo internacional, Cortometraje documental y Cortometraje animado. Otras cintas y documentales del film list harán aparición en los eventos del Festival sólo para una presentación formal, a manera de premieres oficiales a la crítica y al público. Habrá también apartados como Sundance Kids —enfocado a los niños, como su nombre lo dice— y From the Collection —cintas selectas—, entre otros.

Dentro de la lista de filmes a proyectarse en esta edición de 2014, México vuelve a enaltecer su nombre a nivel mundial en el ámbito cinematográfico con algunos ejemplares, dignos representantes. Cortometrajes y largometrajes figuran en el programa, aquí hacemos mención de algunos de ellos:

  • César Chávez. “El mexicano que desafió a Estados Unidos”. Es una biopic suyo proceso de realización se extendió por cerca de cuatro años. Narra parte de la vida de este personaje fallecido en 1993, líder y activista que, con protestas de no violencia, luchó por la defensa de los derechos civiles de los campesinos mexicanos en territorio yanqui. Con John Malkovich y Rosario Dawson como parte del elenco, y dirigida por Diego Luna, será la encargada de inaugurar la participación mexicana en el Festival.

 

  • Edén. Parte de la programación del Festival Internacional de Cine de Guanajuato en la edición 2014, narra la historia de Alma, quien, luego de haber vivido en el extranjero junto con su padre, John, regresa a su pueblo natal para enterarse las posibles razones de aquella abrupta mudanza. Es una cinta de 95 minutos de duración filmada en San Miguel de Allende y dirigida por Elise Durant.

  • González. Dirigida por Christian Díaz Pardo, fue parte de la programación de circuitos como el del Festival Internacional de Cine de la UNAM (FICUNAM) y del Festival Internacional de Cine de la Riviera Maya (RMFF), en las ediciones de 2014. Fue una de las películas que la Academia Mexicana de Artes y Ciencias Cinematográficas (AMACC) había contemplado como posibles contendientes a representar a México en las próximas entregas de los Premios Oscar y Goya.

https://www.youtube.com/watch?v=pbqH37LcKmY

  • Grazing the Sky (A ras del cielo). Coproducción española de poco más de ochenta minutos de duración. Este documental dirigido por Horacio Alcalá es una bella crónica de la vida de un conjunto de artistas circenses. Se retrata la pasión por el oficio, el arduo trabajo diario, la intimidad y los vínculos creados entre los performers en busca de la perfección de sus actos. Al ser un trabajo que agrupa testimonios de talentos de distintas nacionalidades, se optó por que el tráiler se emitiera en el audio original, pero con leyendas y subtítulos en inglés.

https://www.youtube.com/watch?v=jvvPgTwWYG8

  • Navajazo. Igual que con la cinta González, esta placa formó parte de FICUNAM y RMFF en sus ediciones de 2014. Dirigida por Ricardo Silva, es un “documental de ficción”, como él mismo lo llama, rodado en Tijuana. Galardonado como Mejor Cineasta del Presente en el Festival de Cine de Locarno, en Suiza, Silva retrata en esta producción la crudeza de la vida diaria en un ambiente hostil, de lucha constante entre los personajes, donde bien confluyen las historias de drogadictos, prostitutas, migrantes, etcétera.

 

  • La Piedra Ausente. Conformado por archivos reales de materiales recuperados, fragmentos de animación y de grabaciones actuales, este documental de Sandra Rozental y Jesse Lerner narra el detrás de que existió durante el traslado del monolito con la figura del dios Tláloc desde el pueblo de San Miguel Coatlinchan, Texcoco, hasta su ubicación actual, a las afueras del Museo Nacional de Antropología.

 

  • Diego. Cortometraje dirigido por Sara Seligman Carriazo de duración de quince minutos que tiene como línea argumentativa principal aquello de que “la violencia es equivalente a una hombría bien forjada”. El protagonista, de apenas diez años, vive con la presión e imposición de esa forma de vida, pero su inocencia y ternura, la burbuja en la que él se resguarda, podrían ser la excepción a la regla.

 

 El intercambio cultural directo entre México y el Reino Unido no termina aquí, ya que se planea que para la edición de Raindance del año próximo, se lleve a cabo un encuentro de coproducción enfocado a la industria del cine mexicano, esto con el apoyo del Festival Internacional de Cine de Guadalajara.

 Además, con el apoyo del Centro de Capacitación Cinematográfica (CCC), se traerá a nuestro país una muestra representativa de ejemplares del cine independiente del Reino Unido.

El cine mexicano ha descubierto en este encuentro fílmico una ventana para su proyección en el continente europeo, y la muestra de materiales que se exhibirán dan un panorama de su riqueza, diversidad temática y estilística.

– IMCINE.

 Todo indica que el 2015 será el año de México en el Reino Unido y viceversa, ya que también se prepara una muestra de cine gótico en alianza con la Cineteca Nacional, y hay proyección de trabajar con el Festival Internacional de Cine de Morelia para que la cinematografía británica tenga mayor presencia en el marco de sus actividades.

 Raindance Film Festival en su edición de 2014 dio inicio apenas en la noche del 24 de septiembre y culminará el día 6 de octubre, en Londres.

El almacén de la imagen: reflexiones en torno a la fotografía de prensa

Cuando se trata de fotografía de prensa suelo evocar a los fotorreporteros, tanto mexicanos como extranjeros, de la primera mitad del siglo XX. Pienso en su trabajo y llegan a mi mente algunas fotografías que muestran la realidad de un pasado que si bien aún existe es imposible cambiar. En ese sentido, las fotografías de algunos de los fotorreporteros como Henri Cartier- Bresson, Robert Capa o Agustín Víctor Casasola, por mencionar algunos de los nombres más populares, pueden ser analizadas con los lentes de la perspectiva histórica que, debe quedar claro, no es del todo imparcial. Incluso la fotografía de prensa puede llegar a conmover a quienes la analizan, sobre todo porque expone acontecimientos de un pasado muchas veces doloroso que penetra en lo más profundo de la memoria histórica colectiva.

 Sin embargo, no es lo mismo observar las fotografías de prensa del pasado que las fotografías de prensa del presente, pues a pesar de que la realidad del pasado puede llegar a ser incomoda y lacerante, la realidad actual suele despertar sentimientos desgarradores. Concuerdo con el fotógrafo de prensa Pepe Baeza cuando menciona en Por una función crítica de la fotografía de prensa, que la imagen de realidad es molesta pero necesaria.

“La sociedad necesita imágenes que informen, analicen y transformen. Las necesita mucho.” Pepe Baeza.

 La fotografía de prensa sirve no sólo para informar y generar consciencia, sino también para generar crítica sobre los temas de la actualidad que nos incumben y que nos afectan directa o indirectamente. La fotografía de prensa, a diferencia de otros géneros fotográficos, es cruda, y puede llegar a recordarnos que del mismo modo en el que los seres humanos tenemos una gran capacidad para crear cosas hermosas también tenemos una gran capacidad de destrucción de nosotros mismos y del otro. Los humanos tenemos esa condición dual de la cual nos es imposible poder desprendernos.

Vera Castillo, exhibición de la World Press Photo 2014 en las instalaciones del Museo Franz Mayer.
Vera Castillo, exhibición de la World Press Photo 2014 en las instalaciones del Museo Franz Mayer.

 La semana pasada tuve oportunidad de asistir a la World Press Photo 2014 exhibida en el Museo Franz Mayer, y debo decir que, como consumidora poco asidua de la fotografía de prensa, las imágenes me impresionaron mucho, tal vez más de lo que esperaba. Generalmente me detengo mucho en analizar la fotografía artística excesivamente producida que sugiere la contemplación de mundos ficticios, es decir, aquellos que simulan al mundo real a través de la exploración artística que disimula la crítica social impresa en ella. Por lo que suelo dejar de lado la fotografía de prensa, sobre todo, y me apena decirlo, porque la información que presenta transmite emociones negativas: dolor y tristeza. Muchas de las fotografías que se muestran en la exhibición nos recuerdan nuestro lado más humano, se puede llegar a sentir incluso compasión por las personas retratadas y desconsuelo por los temas que se presencian en las imágenes. La sensación de impotencia y coraje se hacen presentes al ir haciendo el recorrido por cada sección de la exposición. Definitivamente la fotografía de prensa muestra una realidad severa que golpea hasta el lado más superficial de cualquier ser humano.

 La World Press Photo 2014 expuesta en el Franz Mayer en la Ciudad de México nos recuerda que la fotografía de prensa sigue siendo vigente, que la denuncia también puede ser hecha a través del reflejo de la realidad y no tanto de la creación de un mundo ficticio que exagere ciertos elementos para hacer más obvia la crítica a la sociedad en la que vivimos. La realidad, en la fotografía de prensa, es la mejor forma de denuncia. Se trata de contar historias reales que informen sobre la situación actual en torno a los conflictos sociales, pero que también transmitan emociones, que nos devuelvan esa sensibilidad por los acontecimientos del mundo real en lugar de alejarnos de ellos. La fotografía de prensa busca, sobre todo, informar y, en muchos casos, denunciar las realidades sociales, es decir, registra lo colectivo. Según menciona Pepe Baeza, la dimensión de lo colectivo y aquello que apela a la solidaridad se encuentra en profunda crisis, y es justamente la fotografía de prensa la que refleja ese estado de cosas. ¿Será que realmente las imágenes de prensa se encuentran en una crisis? En la actualidad se enaltece la idea de individuo y del individualismo que favorece las leyes del mercado del sistema capitalista. El uso de la imagen publicitaria y de moda exalta justamente el ideario individualista. Así pues, la exhibición de la World Press Photo 2014 está para invocar la idea de comunidad y de solidaridad, para recordarnos que somos seres sociales, que somos parte de un mismo mundo y que los conflictos que se presenten en él nos afectan a todos.

Sara Naomi Lewkowics, 2013.
Sara Naomi Lewkowicz, una mujer sufre violencia intra- familiar, un tipo de violencia que normalmente es negada incluso por las víctimas,2013.
Fotografía que forma parte del reportaje fotográfico de Goran Tomasevic, el ejército libre Sirio es atacado, 2013.
Fotografía que forma parte del reportaje fotográfico de Goran Tomasevic, el ejército libre Sirio es atacado, 2013.

Impresiones francesas sobre: el Día de la Independencia

En ce mois de Septembre, le Mexique fête son 204ème anniversaire d’indépendance. Cette célébration n’a pas seulement lieu au Mexique : elle est aussi perpétuée par chaque communauté mexicaine dans le monde, comme à Paris par exemple. Les fêtes d’indépendance se prolongent sur deux jours, commençant le 15 Septembre jusqu’au 16 Septembre de chaque année. Le 16 Septembre 1810, le prêtre Miguel Hidalgo prononça un discours appelant le peuple à se soulever contre le régime de la couronne espagnole. Ce discours fédérateur a réussi à rallier les foules et est répété, de nouveau, dorénavant chaque 15 Septembre par le président de la République. Il est appelé le « Grito de Dolores », littéralement « le cri de Dolores » en référence à la ville où il a été prononcé.

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La fête de l’indépendance mexicaine célébrée à Paris.

  Cet événement historique commence par le discours du Président, suivi d’un triple «¡Viva México!» déjà scandé par la foule en 1810 et crié de nos jours. La foule rassemblée se compose de jeunes et de familles, venus tout exprès au zocalo, la place centrale de chaque ville. Le lendemain, au 16 Septembre a lieu un défilé militaire. A cette occasion, il est commun de raviver des éléments de la tradition mexicaine, notamment gastronomique en dinant de plats typiques tels : le pozole (une soupe à base de maïs et viande de porc ou poulet), le chile en nogada, ou encore en savourant des dulces (sucreries). Le  chile en nogada se compose de  chile poblano (un type de poivron doux) farcis à la viande de porc et aux légumes, couverts d’une sauce blanche crémeuse et parsemée de grains de grenade. L’histoire veut que ce plat ait été créé tout exprès par des sœurs d’un couvent de la ville de Puebla en 1821, lorsqu’elles surent l’arrivée de généraux ayant combattu pour l’indépendance. Ce plat porte d’ailleurs les couleurs du pays : le vert du chile, le blanc de la crème et le rouge des grenades.

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Le fameux chile en nogada

  Outre la préparation de plats typiques, les mexicains s’accordent aux couleurs de la bandera, le drapeau mexicain. A cette occasion, le mexicain porte : maquillage, chapeaux, tee-shirts et autres goodies verts, blancs, et rouges. Ainsi il se sentira mexicain et prêt à festoyer au zocalo. J’ai été étonnée par cette vague de couleurs, et d’autant plus par l’enthousiasme des jeunes notamment sur les réseaux sociaux. Comme tout évènement politisé il entraine des débats sur la véracité de participer à cet acte patriotique. La communauté mexicaine à Paris n’était pas en reste : discours de l’ambassadeur, cris du ¡Viva México!, et un concert de mariachis –musiciens traditionnels- venus du Mexique exprès pour la soirée.

14 juillet - paris - 2014

La Tour Eiffel devant les feux d’artifices du 14 Juillet 2014

 J’ai, évidemment fait un parallèle avec notre fête nationale commémorée en France chaque 14 Juillet. Nous célébrons la Révolution Française, la fin de la monarchie absolue et la Première République. Nous avons aussi nos spectacles de feux d’artifice, le bal, un discours du Président assorti d’un défilé militaire et aérien. En revanche, je n’ai pas encore assisté à une jeunesse peinte de bleue, blanc et rouge le jour du 14 Juillet. Nos enthousiasmes les jours de ces commémorations ne se traduisent pas de la même manière.

Del éxtasis a la agonía: la Ciudad de México

En septiembre algunas personas se visten de charros, mariachis y chinas poblanas para conmemorar la Independencia y para celebrar el patriotismo que tanto nos han infundido a lo largo de nuestras vidas como estudiantes mexicanos; no pretendo dar un discurso nacionalista, ni exaltar los valores patrios o engrandecer a los mártires que nos han dado “libertad” desde el siglo XIX hasta la fecha, la cosa simplemente no va por ahí. De lo que me gustaría hablar es del otro México que se esconde en la ciudad, un México que como lo relata Pablo Neruda en sus memorias: “México, con su nopal y su serpiente; México florido y espinudo, seco y huracanado, violento de dibujo y de color, violento de erupción y creación”.

En la conquista no hubo ni vencedores ni vencidos, fue únicamente el doloroso nacimiento de la nueva nación mestiza que ahora es México

 Desde la caída de México-Tenochtitlan en 1521, la ciudad ha pasado por dolorosas transformaciones a través de seis siglos de historia. Lo que solía ser un gran lago fue alcanzado por la modernización y sustituido por las enormes tuberías subterráneas, por las extensas vialidades y por las monumentales obras de infraestructura consolidadas durante las distintas etapas presidenciales. La cultura pronto sufrió las mismas transformaciones; el auge de los muralistas mexicanos y sus vínculos con las clases populares, fue cambiando el rumbo hacía un arte más estéril, lejano a la vieja estrechez con el sector obrero y campesino, los cuales también fueron mutando a las enraizadas redes del corporativismo y sindicalismo mexicano que aún hoy reinan dentro de las relaciones de poder mexicanas.

Retrato de la burguesía de David Alfaro Siqueiros.
Retrato de la burguesía de David Alfaro Siqueiros.

 Los pocos espacios que quedaban para disfrutar la vida citadina también se fueron corrompiendo. La expansión y la apertura del mercado, comenzó a desplazar la producción y el consumo de productos tradicionales tales como el pulque, bebida que sufrió un gran desprestigio ante las leyendas de la supuesta elaboración sin ninguna medida de sanidad, leyendas que hoy han sido superadas a pesar de las fuertes campañas en contra de la bebida milenaria.

La antigua pulquería
La antigua pulquería

 Los grandes centros de educación superior (Universidad Nacional Autónoma de México y el Instituto Politécnico Nacional) también han tenido cambios significativos tanto en sus instalaciones como en el perfil del estudiante. Las movilizaciones de 1968 y 1971 con los respectivos actos de represión cometidos durante los sexenios de Gustavo Díaz Ordaz y Luis Echeverría, marcaron el fin del estudiante contestatario para ser sólo un recuerdo dentro del ideario estudiantil, en el cual, la penetración distorsionada de la idea de competitividad ha venido ganando un espacio importante. Hoy ya no somos compañeros sino competidores.

Tanque frente a Palacio Nacional en el Centro Histórico de la Ciudad de México
Tanque frente a Palacio Nacional en el Centro Histórico de la Ciudad de México

 En la Ciudad de México hoy existe mayor desigualdad que antes. Aquí conviven los basureros junto con los grandes centros comerciales, el lujo con el pauperismo y la miseria, las risas y el llanto se funden en uno solo. Hoy regresamos al paisaje de “Los Olvidados” de Buñuel o a la Comala de Juan Rulfo:

-¿ Y por qué se ve esto tan triste?

-Son los tiempos, señor.

Impresiones francesas sobre la comida mexicana: El Chile

Quand on te dit le mot “Mexique”, à quoi penses-tu?

 On évoquera la chaleur, les sombreros, de mystérieux homes à moustaches cachés dans le désert ardent…pour tous ceux qui ont foulés le sol mexicain et plus spécialement entré dans un restaurant mexicain, ça sera la fameuse question « Pica (ça pique) ? » qui vous viendra à l’esprit.

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Les sauces rouge, verte, et sucrée que tu croiseras sur ton chemin dans une taqueria.

 Premières impressions dans un restaurant mexicain : des coupelles de sauces en dégradées de vert et de rouge qui ont l’air de me regarder. En suivant les conseils de l’ami mexicain vient la dégustation : une petite cuillère à café sur le dos de la main de chaque sauce et… ça arrache ! Première conclusion : les sauces vertes piquent davantage que les rouges. Les pots contenant des tomates et oignons en dés ne sont pas moins piquants : le chile y est finement coupé, ce qui le ferait presque passer pour une herbe aromatique le traitre. Tu apprendras que quelques gouttes de la sauce de ton choix suffiront largement à relever le goût de ton tacos et autre plat.

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Un exemple de salsa: sauce au chile de árbol frais

 Souvent présentées dans un assortiment de deux à quatre voir cinq variétés, les sauces sont obligatoires à chaque table. Verte claire, plus foncée, rouge, ou caramel les sauces sont composées de tomate rouge ou verte, oignons, ails et de chile frais, séché, cuit…les combinaisons sont multiples. Tous types de chile sont utilisés, du habanero, au serrano, morita…etc. C’est en effet un des trois piliers de la gastronomie mexicaine, qui va de pair avec le maïs, et les haricots noirs (frijoles). Cultivé et utilisé depuis l’époque préhispanique, le chile est l’élément principal de plat traditionnel comme le mole : un savoureux mélange de chile, d’épices et de cacao. Le plat compte une trentaine d’ingrédients.

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Un plat préparé à base de mole de la ville de Puebla, accompagné de frijoles, riz et tomate fraiche.

 La coutume de manger du chile à chaque repas a donné naissance à quelques expressions comme « s’enchilarse » : s’enchiliser -littéralement-, apprécier le goût du chile jusqu’à avoir les yeux rouges et larmoyants, des couleurs aux joues, puis le stade ultime : avoir mal aux oreilles. Un vrai plaisir pour certains, où on m’a conté l’histoire d’oncles heureux et larmoyants de « s’enchilarse » lors de repas familiaux. Le chile est d’ailleurs comparé à la virilité masculine. Comment ? Sa force, vigueur et la bravoure nécessaire à le manger ferait écho à des attendues qualités masculines.

  Finalement, le chile garde une importance culinaire primordiale : comme avait déclaré Bartolomé de las Casas « Sans chile, les mexicains ne croient pas qu’ils mangent. » 

Leyendo defiendes tu cultura

“Mientras yo no pueda respirar bajo el agua, o volar (pero de verdad volar, yo solo, con mis brazos), tendrá que gustarme caminar sobre la tierra, y ser hombre, no pez ni ave.” Jaime Sabines

Inmolar, sublevar, revelar, matar. Revolución, valor, idea, tierra, pasión.

Leyendo defiendes tu cultura.

Y con lectura no me refiero solamente a los grandes autores y poetas, genios creadores de obras universales cuya vigencia nunca se extinguirá. Tampoco hablo de leer por categorías, cargando siempre con el obligado morral repleto de textos que nunca han respirado, apestándose solitos y tristes.

 Yo propongo que vivamos todo lo que pueda ser interpretado: señales, mapas, miradas, libros, caricias, sueños, noticias…

 Se habla de vida, porque al final, somos una historia que se cuenta o se olvida. Y, para olvidar, mejor vamos a la escuela. Las instituciones educativas son el espacio donde se emprende, desde muy temprana edad, el ejercicio de la memoria y para la memoria. Guardamos fechas, nombres, pactos y planes, abrazos, gritos y mucho más, sin entender o interpretar nada de lo que creemos saber.

 Pero antes de lo primero, no hay que confundir educación con cultura general o peor aún, con modales. En primer lugar, debemos tener en mente lo que al principio mencionábamos, la cuestión de que lectura no sólo engloba literatura como tal.

 Las noticias, los medios impresos o el cuarto poder juegan un papel importante en el desarrollo cultual, político, económico y social de un país. El poder de la información se produce con base en la historia de los pueblos por más contradictorias que estas puedan ser. Sin embargo, es precisamente eso, aquella lucha, diferencia y búsqueda, la que enriquece el conocimiento y fomenta las revoluciones, manifestando para sí una historia digna de contar y eternizar.

 El periodismo, indudablemente es una forma de literatura. Si bien es cierto que no estamos acostumbrados a percibir el periodismo como un arte, actualmente nos damos cuenta de la importancia que tienen como manifestación humana. Y, ¿qué no es el arte siempre humano, propio?

 Sin importar el género, tratar la noticia bajo un enfoque intimista le da un valor expresivo y significativo al texto. Ejemplos abundan sobre periodistas que hicieron y hacen de cada contenido un poema: Federico Campbell, Víctor Roura, Vicente Leñero, Emmanuel Carballo, incluso José Revueltas; sin olvidar a los caricaturistas cuya tarea indaga al desatino de delinear otro tipo de curvas, como “El Fisgón”, “Rius”, Jorge Carreño, etcétera.

Fotografía extraída de http://chulavista.mx/wp-admin/post.php?post=14036&action=edit
Víctor Roura

 En México, la línea periodística siempre se ha manejado bajo un perfil distinto. El constante devenir de sus transformaciones hacen del periodismo un hermano leal del pasado de nuestro país. Para cualquier instante o suceso de incuestionable peso, el periodismo –principalmente el destinado a la preservación de la cultura y las artes ha garantizado el paso siguiente hacia el México instruido que buscamos.

 Serán pocos los que realmente se preocupen por la divulgación cultural e informativa en general; empero, no debemos olvidar que somos la mayoría restante la que debemos consumir y asimilar la información. El segundo paso está en leer noticias. La lectura abre un campo creativo que la televisión y el radio no ofrecen.

Leyendo defiendes tu cultura y la existencia entera.

Imagen extraída de http://mlm-s1-p.mlstatic.com/9922-MLM20022861397_122013-O.jpg
Los Agachados de “Rius”

DE: Reencuentro con los libros ( I )

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Los libros nos han acompañado a lo largo de años de historia humana, prácticamente no existe casa en que no habite por lo menos uno, son los grandes amigos, los grandes maestros, los llenos de las palabras de los muertos, los que nos hablan, los fieles compañeros. Empecemos, por definir: del latín liber, libri, membrana o corteza de árbol: Un libro es un conjunto de hojas de papel, pergamino, madera, etcétera, que se rellena con datos, de la índole que fuere con el fin de preservación de un registro, unido por un costado, protegido con tapas, y puede tratar, de esencialmente cualquier tema.

 Según la UNESCO, un libro, para serlo, ha de poseer como mínimo 49 páginas o más, esto es, 25 hojas; de modo que si el compilado tiene menos  de la cantidad citada, hablamos de “algo” que ha de ser llamado folleto; este  último entonces, tiene una extensión de tres (5 páginas) y de hasta 24 hojas. Se le da el nombre también a una vasta obra que requiere, para ser publicada, de varios tomos, que son unidades independientes, aunque también se le conoce como tal a cada una de las partes de una misma obra, como en el caso de la Biblia, aunque todas estén publicadas dentro de un mismo libro.  A éstos últimos tiempos, un libro también es el compilado en soporte digital, “libro digital”  ( 1971, 1981 sale el primero) y los que pueden ser sólo escuchados gracias a una grabación previa “Audiolibros”. Éstas son sus partes:

  • Sobrecubierta: No todos los libros la tienen, pero es relativamente frecuente
  • Cubierta: se llama también “pasta” es consistente. Constituye el aspecto externo del libro
  • Lomo: es donde se imprimen los datos de título, número o tomo de una colección, el autor, logotipo de la editorial, etc.
  • Guardas: hojas que unen las tapas con el resto del libro
  • Anteportada o portadilla: va antes de la portada y se pone el título
  • Contraportada: Página par posterior a la portadilla, generalmente blanca
  • Portada: se indican los datos del libro
  • Página de derechos de propiedad o de créditos: Reverso de la portada. Es la página de propiedad literaria o copyright, editor, fechas de las ediciones del libro, reimpresiones, depósito legal, título en original si es una traducción, créditos de diseño, etc.
  • Hojas de cortesía o de respeto: folios en blanco que se colocan al principio y al final del libro
  • Cuerpo de la obra: conjunto de hojas que constituyen el texto del libro
  • Página: Cada una de las hojas con anverso y reverso numerados
  • Cita
  • Dedicatoria (Texto con el cual el autor dedica la obra, se suele colocar en el anverso de la hoja que sigue a la portada. No confundir con dedicatoria autógrafa del autor que es cuando el autor, de su puño y letra, dedica la obra a una persona concreta.)
  • Paratexto
  • Epígrafe
  • Prólogo o introducción: Es el texto previo al cuerpo literario de la obra
  • índice: es una lista ordenada que muestra los capítulos, artículos materias u otros elementos del libro, etcétera
  • Prefacio
  • Preámbulo
  • Presentación
  • Capítulo
  • Bibliografía
  • Colofón
  • Epílogo
  • Bibliografía: En algunos libros se suele agregar una página con la biografía del autor o ilustrador de la obra

 Los orígenes de esta maravilla, parten de las manifestaciones pictóricas de quienes nos anteceden, son estas pinturas rupestres el registro impreso más antiguo. En las edades media y antigua, reinaba entre la población el analfabetismo, para reproducir libros se requerían hombres que copiaran a mano, los ejemplares por tanto y por los materiales de que los pergaminos estaban hechos (pieles de animales) eran costosísimos, escasos y se mantenían además resguardados bajo custodia en las grandes bibliotecas (Alejandría, Bizancio) y por algunos particulares.

 El mundo de los libros es increíble, y el reencuentro con ellos es necesario, nombrarlos, como conocer al cuerpo humano y todo lo que nos crea y antecede, por reencuentro, por restauración.

Visita obligada anual: World Press Photo 2014

Autor: Elena Chernyshova. 3er. premio. Reportajes Gráficos. Vida Cotidiana.
Autor: Elena Chernyshova. 3er. premio. Reportajes Gráficos. Vida Cotidiana.

“Así tenemos en la cámara fotográfica el recurso más confiable para el inicio de la mirada objetiva. Todos serán obligados a ver lo que es ópticamente cierto, explicable en sus propios términos, objetivo, antes de poder llegar a cualquier posible posición subjetiva”

Susan Sontag.

 ¿Cuántos de nosotros habremos sido seducidos por la fotografía? Una toma de aquello que llamó tu atención mientras caminabas rumbo a casa, un atardecer, los magníficos juegos azarosos que hace la luz a su paso, retratos, naturaleza muerta, vida cotidiana. Lo que sea.

 Ejercer y tratar con la fotografía es una delicia un tanto abrumadora; intentar desanudar aquella madeja colosal de imágenes y hacer una división imaginaria del tema en categorías, parecería inabarcable. La sutileza de las fotografías artísticas o la contundencia de aquellas que se consideran ejemplos de fotoperiodismo. Las que son parte de un montaje, donde las condiciones y cualidades como iluminación, ángulos y enfoques son del todo planeadas por el fotógrafo, o las espontáneas, las que encuentran al artista y no viceversa, aquellas en que “se está en el lugar y momento exactos”. Lo artesanal del mecanismo análogo o la inmediatez del formato digital… Complicado elegir qué es lo mejor, lo que merece mayor atención y mérito.

 Ahora, si esto se convierte en un conflicto que da para un sólido debate personal, ¿cómo será el proceso de apreciación y estudio de un montón de imágenes provenientes de los cinco continentes, para un conjunto de personajes, también de distintos rincones del planeta, especializados y con un ojo por demás crítico pero con personalidades, idiosincrasias, valores, opiniones, costumbres, tradiciones y giros laborales diversos dentro del medio, con la única intención de llegar a veredictos inapelables?

 Considerado el más grande y prestigioso concurso anual que recopila lo mejor de la fotografía de prensa, ha llegado a esta ciudad la selección de World Press Photo en su edición de 2014 y Gary Knight, presidente del jurado de este año, hace hincapié, desde el inicio de la exposición, en estas inquietudes que surgen entre los jueces al momento de calificar una fotografía por encima de otra. ¿Qué categoría se considera merecedora de mayor reconocimiento?, ¿una fotografía o una serie de más de tres exposiciones?, ¿el tema bélico de Medio Oriente o problemáticas cotidianas que han afectado durante generaciones a pueblos enteros?

 En defensa de la selección de imágenes que conforman la muestra, Knight empera en que, tanto él mismo como el resto del jurado, se enfocaron en las fotografías per se, y optaron por sumar importancia a las imágenes que impacten al instante, para dejar en un plano secundario aquello que el artista pueda decir de su propia obra. Como resultado tenemos una exquisita selección de fotografías, cuidadosamente elegida por las 21 figuras que conformaron el jurado en esta edición, de entre las más de 98 mil exposiciones recibidas para el certamen —exactamente 98 mil 671 fotografías, por 5 mil 754 fotógrafos, de 132 distintas nacionalidades—.

 A continuación, parte de las fotografías galardonadas en esta edición de World Press Photo:

Autor: Quinn Rooney. 3er. premio. Reportajes Gráficos. Deportes de Acción.
Autor: Quinn Rooney. 3er. premio. Reportajes Gráficos. Deportes de Acción.
Autor: Brent Stirton. 1er. premio. Fotografías Individuales. Retratos.
Autor: Brent Stirton. 1er. premio. Fotografías Individuales. Retratos.
Autor: Jana Asenbrennerová. Vida Cotidiana. Mención Honorífica.
Autor: Jana Asenbrennerová. Vida Cotidiana. Mención Honorífica.
Autor: Goran Tomasevic. 1er. premio. Reportajes Gráficos. Noticias de Actualidad.
Autor: Goran Tomasevic. 1er. premio. Reportajes Gráficos. Noticias de Actualidad.
Autor: Chris McGrath. 1er. premio. Reportajes Gráficos. Temas de Actualidad.
Autor: Chris McGrath. 1er. premio. Reportajes Gráficos. Temas de Actualidad.
Autor: Rahul Talukder. 3er. premio. Reportajes Gráficos. Noticias de Actualidad.
Autor: Rahul Talukder. 3er. premio. Reportajes Gráficos. Noticias de Actualidad.
Autor: John Stanmeyer. 1er. premio. Fotografías Individuales. Temas Contemporáneos. World Press Photo del Año.
Autor: John Stanmeyer. 1er. premio. Fotografías Individuales. Temas Contemporáneos. World Press Photo del Año.

 La muestra está dividida en fotografías individuales y reportajes gráficos clasificados a su vez en categorías que abarcan Deportes, Naturaleza, Retratos, Vida Cotidiana, Temas contemporáneos y Noticias de actualidad. Esta exposición es la visita anual obligada al Museo Franz Mayer, recinto que, como cada año, le cobijará durante exactamente un mes, desde el 28 de agosto y hasta el 28 de septiembre, día en que se disponga a continuar su viaje a lo largo de cien ciudades en todo el mundo, de 45 países distintos.

 Puedes descubrir más detalles en el sitio oficial (www.worldpressphoto.org), además de descargar la aplicación de World Press Photo disponible para iOS y Android.

El regreso de las bestias: Omar Rodríguez y Bixler-Zavala en México

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 Omar Rodríguez-López y Cedric Bixler-Zavala regresarán a tierras mexicanas con un nuevo proyecto musical: Antemasque. Los también fundadores y ex-integrantes de The Mars Volta y At The Drive-In planean visitar nuestro país a finales de octubre y principios de noviembre para ofrecer dos fechas en dos ciudades:

  • 31 de octubre – Pa’l Norte Music Fest en Monterrey, Nuevo León
  • 3 de noviembre – Circo Volador en el Distrito Federal

 Antemasque se presentó al mundo el 9 de abril del año en curso con un sencillo titulado “4 AM”:

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 En este proyecto también participan los músicos Flea (de Red Hot Chilli Peppers) en el bajo y Dave Elitch en la batería El grupo está en proceso de finalizar su disco debut, mismo que planean lanzar en el mes de octubre bajo el sello Nadie Sound. 

 La banda que abrirá el show de Atemasque en el DF será Le Butcherettes, proyecto liderado por la tapatía Teri Gender Bender, quien también forma parte de la banda Bosnian Rainbows  junto a Rodríguez-López.

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 Los boletos para el evento ya están disponibles en Ticketmaster y la taquilla del Circo Volador:

  • Preventa: $500
  • Precio regular a partir del 2 de octubre: $600

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Never Dies: La marca que funge como gestor cultural

Con dedicación especial para Orión, el pequeño fanático de las llantas.

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De la Anarquía nació Never Dies, una marca que inició de las aspiraciones de dos espíritus libres que pretendían generar ganancias sin estar a la merced de un jefe o con un horario de oficina. Lo que inició como una actividad que dejaba dinero apenas para las cervezas, fue creciendo y tomando fuerza, hasta convertirse en un gestor cultural.

 Desde hace tres años la marca Never Dies difunde el talento de diseñadores, ilustradores, artistas callejeros y fotógrafos plasmados con serigrafía en prendas actuales para ambos géneros.

 En entrevista, en la comodidad de su casa, en donde también está el taller del fundador y promotor del negocio, Diegore Toledano dijo que el nombre Never Dies, que en español significa “nunca muere”, surgió, entre otras cosas de la necesidad humana de querer perdurar para siempre, de apreciar la vida y vivir de fiesta. “Nos gusta beber, nos gusta vivir, nos gusta la vida; sabemos que la muerte es parte de nosotros y cuando te mueras, nos gustaría saber que cuando no estemos aquí, puedes seguir presente”, expresó.

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 Los “nunca muere” cuentan con colaboraciones de artistas nacionales que brindan sus diseños para que se impriman en diversas técnicas de la serigrafía artesanal, a base agua, sublimación o corrosión.

 Entre los colaboradores que dan vida a las imágenes plasmadas en prendas hechas a base de algodón (este material es fundamental para un buen estampado, según refiere Toledano) se encuentran Alejandro Servin, fotógrafo. Alkimera, quien trata de expresar emociones psicodélicas con colores extraños y formas indefinidas. como según el mismo artista señala.

 La marca también cuanta con la participación de Gala Phenia, diseñadora y fotógrafa mexicana. Además de Jeavi Mental, artista callejero e ilustrador, que con un estilo surreal, mezcla cabezas humanas con las de animales y otros elementos que podrían ser reales sólo en sueños.

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 Como ellos, también se integran a las filas artistas como Trash, pintor, ilustrador y destacado exponente del Street Art. y Bren Sue, quien dibuja personajes surrealistas pop. Por su parte Pape Linsky, también aporta sus diseños para hacer más amplio el repertorio de los modelos que Never Dies ofrece.

 Además de ellos, otros artistas se han sumado a la causa de manifestar emociones y personalidad mediante las prendas que se usan, pues como el fundador comenta, estas piezas te distinguen del resto de las personas porque al verlas, se puede apreciar la calidad única, gracias al esmero de varias personas talentosas.

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 Pueden hacer pedidos y checar todos los modelos en la página de Facebook, o bien solicitar cualquier tipo de trabajo en serigrafía.

Fotos: Wtr y Alejandro Servin 

Twitter: @Anaimponderable

La cinematografía mexicana en camino a 2015

Comedia, terror, ciencia ficción, drama o acción. Sea cual sea el género cinematográfico que se pretenda poner sobre la mesa como objeto de discusión, resultará por arrojarnos, casi invariablemente, un mismo resultado: la oferta que extiende la cartelera comercial de la industria se reduce a un puñado de producciones estadounidenses con un bosquejo de línea argumentativa que, al paso, se llena con distintos recursos pero, salvo contadas ocasiones, entrega productos genéricos prescindibles.

 Es imposible que las producciones mexicanas intenten, siquiera, seguir el ritmo de la maquinaria vecina. No es ningún secreto el lugar que tienen éstas con respecto a las otras; que, pese al reducido número de salas que se les asignan a lo largo del país, o bien, en el Distrito Federal y el área metropolitana, deben hacerse de una taquilla importante desde su primer fin de semana de exhibición para defender su lugar en estos grandes complejos

 Sin embargo, de hace algunos años y hasta ahora, hemos sido testigos de un crecimiento importante de la industria local, de una mejora considerable en la calidad de algunas de las producciones exportadas con sello mexicano. Dentro del gremio cinematográfico han destacado nombres de realizadores connacionales y de cintas gestadas en este país y, aunque nos encontramos todavía ante un caso de mexicanos en el extranjero, donde éstas entregas parecen ser mejor apreciadas por foráneos, es grato saber de películas que rompen este estigma con que carga el cine nacional y que son ejemplares de producciones sólidas, limpias, concisas, pensadas y bien logradas.

 Como muestra de ello, la Academia Mexicana de Artes y Ciencias Cinematofráficas (AMACC) ha dado a conocer la lista de cintas que podrían representar a México en la 29 entrega de los Premios Goya, y en la 89 entrega de los Premios Oscar, ambas a llevarse a cabo en 2015. A continuación te la presentamos:

Cantinflas

Dirigida por Sebastián del Amo, fue estrenada apenas hace unas semanas en el Festival Internacional de Cine de Guanajuato. Es una biopic del actor Mario Moreno vista desde los ojos de su alterego, este personaje que acaparó el género de comedia de la cinematografía mexicana durante la segunda mitad del siglo XX. Se ubica en el tiempo en que estaba por realizarse la cinta La vuelta al mundo en ochenta días (1965), durante el encuentro que su realizador, Mike Todd, tiene en con aquel pintoresco personaje tan arraigado en nuestra cultura, ícono hasta hoy día.

 Oscar Jaenada será quien dará vida al también llamado 'Mimo de México'.

Güeros

Road movie de 106 minutos de duración. Le valió a su realizador, Alonso Ruizpalacios, el premio a Mejor Ópera Prima en el marco del Festival de Cine de Berlín en el pasado mes de febrero, así como su proyección en el Festival de cine de Tribeca, de Nueva York. Recientemente se anunció que llegará a salas mexicanas en los primeros meses de 2015 gracias a la distribuidora Cine Caníbal.

 La cinta 'Güeros' se filmó en formato blanco y negro.

Guten Tag, Ramón

Trata una temática recurrente en el plano nacional: la migración. Esta coproducción germano-mexicana nos presenta a Ramón, interpretado por Kristyan Ferrer (Las Horas Muertas, 2013) y sus desventuras vividas del otro lado del mundo. La entrañable cinta de Jorge Ramírez-Suárez se encuentra actualmente en exhibición, y llegará a pantallas internacionales durante la segunda mitad del año y hasta 2015, distribuida por 20th Century Fox.

Kristyan Ferrer da vida a Ramón.

∙ La dictadura perfecta

Luego de lo que parecía terminar en una trilogía compuesta por La Ley de Herodes (1999), Un Mundo Maravilloso (2006) y El Infierno (2010), Luis Estrada volvió a aparecerse en el mapa con una nueva producción llena de humor negro, con personajes y situaciones que podrían parecernos extrañamente familiares. Caras conocidas, queridas y que han sido partícipes en las tres cintas anteriores, como Joaquín Cosío y Damián Alcázar, son parte de esta producción, aunque también se suman personalidades que quizá nunca pensamos ver en proyectos de éste tipo, tal como Osvaldo Benavides, Alfonso Herrera o Silvia Navarro. Incluso Sergio Mayer

De Luis Estrada.

Mi amiga Bety

Documental dirigido por Diana Garay, egresada del Centro de Capacitación Cinematográfica (CCC). Basado en una historia real, cuenta la vida de Bety, amiga de la infancia de la propia Garay, quien fue resuelta como culpable del asesinato de su madre y condenada a treina años de prisión a la edad de diecinueve. Aunque se encuentra en rotación nacional e internacional desde 2012, fue apenas en este año que llegó a las pantallas de la Cineteca.

 Documental de Diana Garay, basado en una historia real.

Quebranto

Parte del circuito de proyecciones de la gira de documentales de Ambulante, y del Festival Internacional de Cine de la UNAM (FICUNAM) —esto en 2013—, y acreedora de premios como el Ariel a Mejor Documental, en 2014. Aquí, Roberto Fiesco desmitifica el tabú de la homosexualidad y de la condición transgénero: presenta a Fernando García y nos lleva por lo que vivió durante la transición a convertirse en quien ahora es, Coral Bonelli. Dentro de su labor de acercamiento con el público, ha sido proyectada en recintos como Cine Tonalá, la Casa del Lago y recientemente dentro de la programación de Canal 22.

Coral Bonelli.

 Los títulos restantes de la lista son El Incidente (dir. Isaac Ezban, 2013), González (dir. Christian Díaz Pardo, 2013), H2Omx (dir. José Cohen/Lorenzo Hagerman, 2013), Huérfanos (dir. Guita Schyfter, 2013), Inercia (dir. Isabel Muñóz Cota Callejas, 2012), La revolución de los alcatraces (dir. Luciana Kaplan, 2013), Mi universo en minúsculas (dir. Hatuey Viveros, 2013), La Obediencia Perfecta (dir. Luiz Urquiza, 2014), Paraíso (dir. Mariana Chenillo, 2014), Purgatorio: viaje a corazón de la frontera (dir. Rodrigo Reyes, 2012), ¿Qué sueñan las cabras? (dir. Jorge Prior, 2011), Volando bajo (dir. Beto Gómez, 2014) y Workers (dir. José Luis Valle, 2013).

 Sí, la oferta es muy amplia, y es alentador saber que se vislumbra un panorama viable y competitivo en la industria nacional. Quedaremos en espera de ver estos títulos en salas comerciales nacionales, y seguir la evolución del posicionamiento de nuestro país como potencial productor referente de la industria cinematográfica.

Se revela nuevo proyecto de Ánima Estudios en 3D

 Ánima Estudios es quizá el estudio de animación mexicano más famoso hasta la fecha, con diversos proyectos para cine y televisión en su haber y convenios con importantes empresas de entretenimiento y publicidad la han mantenido como una de las compañías más importantes en la industria, no sólo de animación, sino quizás del cine en general. Próximamente podremos disfrutar de la tercera entrega de las aventuras de Leo San Juan (creación de Ricardo Arnaiz) en la cinta “La Leyenda de las Momias”, pero los planes del estudio para el futuro ya están más que preparados.

 Recientemente José Carlos García de Letona, Vicepresidente del estudio, dio a conocer que el próximo proyecto de la empresa llevará por título “Campeones de Oz” y que será un ambicioso proyecto hecho nada menos que en formato 3D. Cabe mencionar que aunque Ánima ha usado esta técnica para algunos elementos de sus cintas, como los fondos, esta será la primera película hecha totalmente con este medio. Dijo sentirse orgulloso de los resultados hasta ahora y del gran esfuerzo que sus colaboradores han puesto para desarrollar esta película, cuyo reto técnico y artístico fue verdaderamente grande.

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 No dio detalles de la trama de la película, sin embargo, comentó que la idea original y el diseño de los personajes estuvieron a cargo de otro grande de la animación: Jorge R. Gutiérrez. Para los que aún no identifiquen a este artista, se trata del director de la exitosa serie “El Tigre: Las Aventuras de Manny Rivera” y de la película próxima a estrenarse “El Libro de la Vida” que constará de un romance basado en el día de muertos y que está respaldado por la producción de Guillermo del Toro.

 El proyecto lleva aproximadamente 38 meses de producción y finalmente está entrando a la etapa de post producción. Será dirigida por Alberto Mar, responsable del gran logro de Ánima Estudios, la película de Don Gato y se comenta que la película tuvo cierta participación extranjera aunque el equipo de trabajo fue en su mayoría mexicano. Seguiremos al pendiente sobre este tema y esperaremos que la mente de Jorge Gutiérrez y el trabajo de Ánima nos traigan una película digna de recordar y enorgullecer más a la industria mexicana.

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HELL & HEAVEN: QUE SIEMPRE SÍ

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 Ya 5 meses han transcurrido desde que se dio la “cancelación” del festival de música Hell & Heaven 2014 en cual se presentarían bandas de rock y metal. Guns & Roses, Kiss y la alineación original Korn, entre otros, eran la agrupaciones que abanderaban el evento.

 La sede Texcoco, en el Estado de México, la cual anualmente alberga a miles de visitantes para la afamada Feria del Caballo. Pero en esa ocasión el Gobernador del estado Eruviel Ávila, argumentó que los organizadores no estaban cumpliendo con los lineamientos necesarios para poder llevar a cabo el mencionado festival.

 Live Talent, la empresa encargada de realizar el Hell & Heaven, entró en una disputa con los dirigentes del Estado de México, argumentando que sí contaban con las condiciones necesarias. Disputas en redes sociales, conferencias de prensa y mucho escepticismo rodearon al evento por lo menos por 10 días, debido al anuncio de la cancelación, a pesar de los más de 30 mil boletos que ya se encontraban en manos de los admiradores del metal.

 La intervención de las autoridades locales, la Alcaldesa de la entidad donde se realizaría en evento, Delfina Gómez Álvarez, afirmó que sí contaban con los adeptos adecuados y que se realizaría sin ningún problema el evento.

 Al final de todo el alboroto que llegó hasta la Cámara de Diputados, en rueda de prensa Javier Castañeda y Juan Carlos Guerrero, portavoces del festival anunciaron su cancelación definitiva, para esas fechas, asegurando que buscarían nueva sede y que se realizaría el festival antes de culminar el año. Queda de más decir la perdida económica que esto trajo al municipio mexiquense, así como la perdida debido a la devolución de todo el dinero que se encontraba vendido en boletos para el festival.

 Sin duda un golpe bajo para la música en México, sin mencionar la mala fama con la que cuenta el género de metal y por ende sus seguidores, que son tachados y señalados de manera oscura e incluso satánica. Se menciona que no fue cancelación debido al tipo de aficionados que se presentarían, al final de cuentas, las reglas y la seguridad de los asistentes se antepuso a cualquier cosa.

 Después de esta breve reseña de lo ocurrido durante el primer semestre de año, queda mencionar con grata pero escéptica emoción que el Hell & Heaven 2014 si verá la luz. El miércoles 20 de agosto se anuncio que el festival metalero ya tenía sede y fecha. El Foro Sol, en el Distrito Federal, será la nueva casa y el 25 de Octubre de este año será la fecha donde Kiss y Guns & Roses pisarán el escenario y harán saltar a miles.

 Con asociación con OCESA, experto en la organización de eventos en México, el festival se vio reducido a un sólo día, cuando constaba de dos fechas durante las ediciones anteriores. Aún se desconoce el costos que tendrán los boletos y el cartel se presume que estará conformado por más de 50 bandas nacionales e internacionales.

 Sólo resta esperar noticias las próximas semanas y alistar tanto la piel como la mezclilla para estar presentes en el Hell & Heaven.

De cómo se perdió y recuperó el maíz

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Tu’til o bit’il-a tup’ te ixim sok te tut’il o bit’il cha’ jajch te ixime

 La tradición oral de los pueblos, de todo un país, conforma la riqueza del territorio, de la historia y, por encima de estos dos elementos, del individuo como miembro de una sociedad. Fue así, a partir del habla, que los hombres empezaron a soñar despiertos, a contar sus quiméricos pensamientos, lo imposible, sobrenatural y mágico de sus vidas: alma, mente, espíritu.

 Hablando, manifestando el poder del raciocinio con un lenguaje elaborado convirtiéndose después en una especie de rito las generaciones transmitieron saberes y conocimientos que hoy sustentan no sólo la cultura, sino la medicina, la astrología, la magia…

 La literatura, antes de ser, se manifestaba de manera oral. Contar una historia que se quedará impregnada no en las hojas de papal, sino en el viento…

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 ¿Qué no es acaso el arte una reverencia a la naturaleza? Es la musa que inspira; somos nosotros mismos los que nos llegamos a elogiar. Háblese de todas las expresiones artísticas de todos los tiempos. Sin embargo, es importante resaltar una de las primeras manifestaciones para preservar esa experiencia estética, esa duda, ese “ser hombre”: la mitología.

 La mitología es el principal elemento que se encarga de distinguir las civilizaciones. Indispensable es, pues, conocer las raíces de dichas sociedades para así, entender el por qué de lo que hoy somos, tanto de nuestra historia inmediata como la más vieja.

 Pensamos en dioses, creación, cosmología, Universo, hombre, naturaleza. Mitología griega, nórdica, egipcia, hindú, maya, etcétera. Fue (y es) ella, el más puro pensamiento; nuestra religión.

 A través de México y otros países de Centroamérica, las grandes culturas construyeron un imperio inigualable. Fue la cultura maya, una de las más trascendentes, hermosas, magistrales e importantes.

 La civilización maya, no sólo se extendió territorialmente, también esparcieron y tuvieron un alcance impresionante en cuanto a sus ideas y costumbres.

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Gracias a CONACULTA Y La caja de cerillos, nos podemos adentrar más a la mitología maya. De cómo se perdió y recuperó el maíz trata el mito sobre la relación entre los dioses, el hombre y el maíz, contacto vital para la cultura mexicana.

 Se encuentra narrado en español y en tseltal (lengua maya hablada predominantemente en Chiapas). Este libro, determinante para la literatura infantil y juvenil, cuenta con ilustraciones que evocan los esplendores de la época, corriendo a cargo de Jazmín Velasco.

 Esta versión de Ignacio Plá, empieza con los hombres descuidando el alimento primordial: maíz. Los dioses, al percatarse de dicha situación, deciden esconderles las semillas en una cueva. Es así como los hombres, desesperados, les piden ayuda a los animales.

Mural de Diego Rivera (fracción)
Mural de Diego Rivera (fracción)

 Una lección aprendida por los hombres para cuidar uno de los tesoros más preciados que la naturaleza les dio.

De cómo se perdió y recuperó el maíz no sólo nos deja ver la maravilla de la tradición oral maya, también permite que los niños se interesen por cuestiones que vemos tan lejanas, ajenas.

“Los hombres estaban desesperados. Sin maíz, se decían, no se puede vivir, es nuestra alimentación, nuestra base”

“Sojknax k’inal la ya’iyik te winik antsetike: Teme ma’yuk te ch’ul ixime, ma’yuk skuxlejalik te winik antsetik, jich ma’yuk skuxlejalik-euk te chanbalametik, xchiik”

Yo sólo sé, que no sé nada… de arte, de moda, de cine y fotografía

Existen muchos artistas que representan la realidad con base a sus sentimientos, acontecimientos personales y, sobretodo, la imaginación; misma que se vuelve pájaro una vez que se está creando algo nuevo.

 Lo más curioso es que la obra de arte se ha constituido como una ventana a lo que es real para el artista. Se trata como si fuera una imagen, que delimita y ofrece una representación de lo real de acuerdo con la percepción y sensibilidad del autor.

 Pero existe también el pensamiento de la abstracción, y conceptualidad del arte. Donde lo que fue representado como realidad en la obra, no es real para el lector de la misma. Este juego entre quién dice que es real y no, se da mucho en este mundo posmo y sobretodo pedante, donde saber de arte, moda, y fotografía es un requisito para encajar en cierto grupo, grupo donde entre más autores que nadie conozca sepas, más atractivo te vuelves. Sin duda, este tipo de conductas serán muy difíciles de cambiar, no por falta de voluntad sino tal vez por falta de humildad.

 ¿Será que estos artistas desconocidos sean causa de su propia desconocidés (palabra inventada, palabra que quizá sea incorrecta pero ayuda a entender la idea)? ¿O es que ser desconocido es mejor, porque no todos pueden apreciar tu obra y por lo tanto no serás Mainstream? ¿La exclusividad es parte de ser desconocido?

 Nunca entenderé por qué esa manía de saber todo de todo. Y mucho menos entenderé a las personas que no saben de todo pero a pesar de no saberlo, no lo reconocen. Quizá la frase: “Yo sólo sé, que no sé nada” ha quedado olvidada como la muñeca fea de la canción.

 Lo mismo pasa con la moda, o con la literatura o cualquier otro grupo discursivo de los que habla Foucault en su libro el Orden del discurso, grupos que adoptan el adjetivo de “exclusivos” y que no cualquier persona podrá entrar en ellos. Basta recordar la cita de Anna Wintour, sobre tenerle miedo a la moda.

Michel Focault, autor del libro el Orden del discurso. Crédito: Chombinautas.

 Cualquier persona que quiera “entrar” a este grupo discursivo, tendrá que saber al menos cosas específicas para que haya una interacción, una comunicación, y una aceptación de los que comparten el discurso. Cuando no las hay, simplemente o no encajas, o no eres lo suficientemente listo, sabedor y por lo tanto no eres parte del grupo, eres parte de una nada.

 Pongamos un ejemplo. “Todos usamos y somos moda” Dentro de este campo discursivo podremos decir que sí, en efecto, todos los somos. Pero muy poca gente sabrá de qué diseñadores fue el vestuario que usó Anne Hathaway en la película The Devil Wears Prada. Ahí, hay un filtro. Filtro discursivo, filtro que es causado por el consumo del discurso.

 Sigamos con este ejemplo. Ciertas personas sabrán qué diseñadores fueron los que aparecieron dentro de esta película. Pero de ese grupo, habrá otro mucho más pequeño que sepa cuál colección usaron. E incluso, dentro de esos espacios habrá gente que no conozca de esos diseñadores, pero sí de moda en hombres y de otros diseñadores que hubieran funcionado mejor en esa cinta.  Es decir, los subgrupos son muchísimos.

 Mientras tengas un mayor conocimiento del discurso que consumas mayor poder tendrás. No acabaríamos si analizáramos todo lo que quiso decir Foucault en esa conferencia, el punto de esto es cuestionar el por qué esa gran sed que tenemos por saber más que el otro. ¿Nos da poder? ¡Claro que nos da poder! Es por eso que buscamos, usamos y consumismos los productos de éste discurso. Llegamos a presionarnos al punto de saber todo y nada a la vez, y nos sentimos mal cuando alguien sabe más que nosotros ya sea de moda, de cine, de fotografía, de música o de arte.

The Devil Wears Prada, 2006 crédito: tumblr.com

 ¿Por qué no mejor reconocer y compartir esa información? ¿Será por orgullo o terror a la humillación que provoca ser ignorantes? O porque el ¿“Yo sólo sé, que no sé nada” no es suficiente para el humano de ahora con cantidad de oportunidades para obtener sabiduría? Quizá, es momento de averiguarlo… porque no lo sé. ¿Y tú?

¿Qué es el crippydiscopunk? Cadáver Exquisito tiene la respuesta

El “crippydiscopunk”  es un sonido que nace en un estado de fiesta, un estado en el que se mezclan los ritmos de los vídeo-juegos, el pop y hasta un poco de punk matizado con influencias que van desde Café Tacuba hasta la extinta banda de happy punk, Blink 182.

 Los creadores del “crippydiscopunk” son un grupo de amigos, originarios de Ecuador, que se hacen llamar Cadáver Exquisito, quienes en 2008 decidieron juntarse para armar algunas canciones y darlas a conocer a sus camaradas a través del ya olvidado Myspace.

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 Actualmente Cadáver Exquisito se encuentra en la tierra del maíz, donde no sólo han tenido estupendas presentaciones sino que han encontrado una nueva casa, nuevos amigos y sobre todo bastantes seguidores que, al igual que ellos, se van uniendo al movimiento alborotado de caderas que provoca el “crippydiscopunk”.

 Al acudir a uno de los showcases del Festival Antes tuve la oportunidad de ver una de las presentaciones de Cadáver Exquisito donde al igual que todos los que allí nos encontrábamos, me puse a mover los pies y aplaudir cada una de las canciones que la mayoría coreaba. Después de encontrar la fanpage de Cadáver Exquisito en Facebook me di a la tarea de contactar a Dany, vocalista de la banda quien amablemente accedió a regalarme una entrevista vía e-mail.

¿Cuándo y cómo se formó la banda?

La banda se formo en el 2008. Juan (guitarra) y Camilo (teclados) se juntaron con un primo y un amigo y comenzaron a componer canciones. Me invitaron a cantar y se sintió bien. Sin ningún objetivo claro comenzamos a tocar y nuestra primera presentación fue el 31 de Octubre del 2008. La banda realmente se formó cuando Camilo, que estudiaba producción musical, grabó demos y los subimos al Myspace (de la época jaja). El bajista y baterista se han cambiado dos veces, los actuales son Flemas y Alejo respectivamente.

¿Cómo surge el nombre?

El nombre sale de la técnica de composición del surrealismo francés “cadavre exquiis” En la que diferentes autores componían la misma obra desde diferentes ángulos, cada uno aportaba con una parte sin que los otros sepan bien de que tratara y al final se ensamblaba el “cadáver exquisito”. A principio componíamos un poco así, enviándonos pedazos de canciones que se ensamblaban en un ensayo.

¿Qué los orilló a visitar México ?

Se sabe que México es un lugar con harta escena y con harta gente. Queremos ser parte de un poquito de eso. En Ecuador es difícil organizar conciertos, no hay muchos lugares donde tocar, ni una industria, así sea pequeña (no hay managers / booking, etc).

¿Hasta cuándo tendremos el placer de seguir escuchándolos en nuestro país?

Mientras sigan saliendo conciertos estaremos por aquí.

***

El pasado domingo se dio a conocer, por medio del canal de Youtube de Chulavista Art House, una sesión en vivo que Cadáver Exquisito grabó desde Ensayódromo, la cual podrán disfrutar a continuación.

Retrospección histórica: Frida Kahlo

 Me gusta pensar que la historia, más que acontecimientos pasados, está hecha de la memoria de todos. Susan Sontag escribía que la memoria no podía ser colectiva por el simple hecho de que ésta era, por naturaleza, individual. Pienso, que la memoria como historia siempre será colectiva, siempre y cuando, el colectivo sea mutuo, y que su raíz principal es la individualidad del sujeto.

Hoy daremos una mirada hacFrida besando la mano de Diegoia esta memoria colectiva que poseemos todos. Se trata de las pinturas de Frida Kahlo, quizá uno de los iconos más representativos de la cultura popular mexicana.

 Aunque muchas veces no tan apreciada y tan aclamada como pensamos, algunos tachándola de un icono sobrevalorado y otros manifestando que ella no puede ser la representación de México.

 Sin duda, sea cual sean los pensamientos hacia ésta pintora, sus cuadros, vestidos e ideologías se encuentran hoy presentes.

 Catalogada como una artista surrealista, Frida Kahlo nunca se consideró a sí misma como una. Cabe destacar acerca de sus pinturas lo que decía: “Nunca pinto sueños ni  pesadillas, pinto mi propia realidad.” Realidad que se vuelve tangible con sus cuadros y diario personal. ¿Qué otra cosa novedosa podremos escribir de Frida K.  si existe mucho material de ella? ¿Cómo podemos dar una nueva perspectiva hacia las pinturas, como el estilo de la artista? ¿Apreciando su trabajo? ¿Asistiendo a sus exposiciones? ¿Cómo?

Frida Kahlo para revista Vogue. Crédito. vogue.mx

 Si bien existen un sinnúmero de artículos, libros y películas, documentales y más material de esta autora, Frida sigue siendo parte de una colectividad que arraiga no sólo una corriente artística, sino ahora de moda con la exposición “Las Apariencias Engañan” donde muestran objetos personales, como los múltiples vestidos que acompañaron una vida llena de soledad y dolor, y que, además, vistieron esos cuadros que son referente artístico nacional.

 Ahora, no sólo se trata de lo que usaba, sino el porqué lo usaba. Es esta búsqueda de identidad indígena lo que hizo que Frida se destacara de otras mujeres, mismas que compartían  un estilo de vestir diferente, más afrancesado, más estadounidense, más extranjero.

 Estos vestidos que adornan sus retratos no eran los únicos. ¿Qué pasa con el vestido de terciopelo? ¿O el vestido rosa del autorretraro en la frontera? O ¿El vestido de tehuana en el cuadro: “Mi vestido cuelga aquí”? Entre otros más, claro. Sin duda, Frida no sólo pintaba el sufrimiento y la realidad en la que se desenvolvía, sino escribía con la pintura.

 Escribía historias, pensamientos e ideologías. Basta con dar un vistazo a “Moisés o Núcleo Solar” o  “El Camión” no sin antes mencionar “El marxismo dará salud a los enfermos” donde está presente el uso de metáforas, y demás recursos literarios que se vuelven también visuales.

Frida en la casa azul.  Esta fusión entre arte y moda sería uno de los muchos ejemplos de los que me imaginaba cuando escribí Moda y Arte, una introducción.

 El arte y la moda siempre tendrán en común la apreciación subjetiva del lector. Un vestido, con sus colores y bordados, contiene signos que ayudarán a darle identidad a un grupo de indígenas, o a una pintora. Cualquier cosa que usemos tiene un significado. Cualquier obra de arte, tendrá un significado. Todos, o la mayoría de ellos, variables, únicos, o individuales. Así como la memoria, que es colectiva pero también individual.

La fiesta del Hip-hop mexicano: XVI aniversario de La Banda Bastön

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La Banda Bastön es un dúo compuesto por Dr. Zupreeme, DJ y productor, y Mü “Muelas de Gallo”, intérprete y escritor de las rimas. El pasado 2 de agosto celebraron su décimo sexto aniversario presentes en la escena mexicana del Hip-hop, en el Lunario del Auditorio Nacional de la Ciudad de México. 

 Dicen los que saben que cuando un cantante o agrupación se presenta en el Lunario, resulta ser un encuentro “mucho más íntimo” con su público y, sin duda alguna, este evento fue digno de verdaderos amigos y fans de La Banda Bastön, quienes ofrecieron una velada extraordinaria con tintes de fiesta y “kilos y kilos de ya sabes qué…”, celebrando acompañados de otras figuras importantes de la escena como lo son La Vieja Guardia, Simpson Ahuevo, Eptos Uno y Elote el Bárbaro, entre otros.

 Es importante mencionar que, si bien el Lunario del Auditorio Nacional “no estaba listo para el hip hop mexicano”. como lo comentó Mü en algún momento del concierto, con este show La Banda Bastön demostró una vez más que la escena del Hip-hop mexicano está más fuerte y viva que nunca, no importa dónde sea que se presente. “Sold out” era la imagen que se percibía con tantas manos levantadas entre el público y tantas gargantas gritando, cantando…

 Así pues, la noche empezó a brillar con los shows de Tino El Pingüino y Simpson Ahuevo, para ceder el micrófono a continuación a La Banda Bastön, los festejados de la noche. En días anteriores, en sus cuentas oficiales de Facebook y Twitter, La Banda Bastön había anunciado que el repertorio de canciones a interpretar en el evento serían clásicos y “rarezas” que casi nunca tocan en vivo. Indudablemente, el evento estaba planeado para fanáticos de hueso colorado, quienes fueran capaces de corear temas como “Olvídalo bonita”, “Temporada de huracanes”, “Cuidado con el perro” y “Veneno para las estrellas”, clásicos del disco Vieja Guardia All Stars. También “El país de las maravillas”, que siempre hace que los asistentes se identifiquen con la realidad actual de nuestro país al corearla con la ya característica energía del público.

 Con dos pantallas en cada costado del escenario, pudimos observar partes de los vídeos de algunas canciones de la banda, el Lunario se regocijaba en una gala que parecía no tener fin. “Este show va pa’ largo”, escuchábamos a Dr. Zupreeme decir desde los platos. Y hablando de scratches, la primer intervención de los invitados estuvo a cargo de Dj. Aztek, Alan Anaya, Pato Watson y Dj. Gross, al interpretar “Kilos de rap”.

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 Aczino, Yoga Fire, Serko Fuentes, Eptos Uno, Elote el Bárbaro, Sekreto y Sepulturero fueron los siguientes en compartir escenario con los festejados, interpretando cada uno canciones a dúo, tales como “Los Ayeres”, “Check it out”, “Así se habla” y “Cuando encuentran al toro que buscan”, del más reciente álbum Todo Bien, así como también “Folklore nacional”, éxito de Envuelto en Humo, su álbum más famoso.

 Sin duda, el momento más emocionante y razón por la cual muchos asistentes estaban ahí, fue cuando los integrantes de La Vieja Guardia, exceptuando a Big Metra, subieron a tomar los micrófonos y reventar la tarima junto con Muelas de Gallo. Desde el momento en que Gogo Ras y Mc Luka pisaron el escenario, el público comenzó a gritar y a corear “All star” y “Raperos adultos”, para cerrar su participación con un freestyle que prendió bastante a los asistentes.

 “Envuelto en humo” y “Chula” a dueto con Gogo Ras daban inicio a la recta final del show, seguido por “La llorona” a dueto con Geo Meneses y “Varsovia 54”, con una base de trap muy movida y alucinante, “shake that ass” como dice la canción, quedaba muy bien para twerkear de cabeza en los últimos minutos del concierto. “Quiúbole” fue la antepenúltima canción interpretada, donde pudimos ver a toda la concurrencia levantar las manos a la orden de Mü, para dar paso a “1,2,3”, única canción donde Dr. Zupreeme se quitó de los platos y cantó esa pequeña parte del Rock de la Cárcel que acompaña el beat de la canción. Y para cerrar con broche de oro: “Me gustas”, el primer sencillo del Todo bien, pero esta vez la escuchamos en remix, lo cual levantó el verdadero bailongo entre los asistentes.

 Finalmente, todos los invitados fueron llamados al escenario para agradecerles la participación en el show y al mismo tiempo agradecerle a los asistentes y tomarse la clásica foto de espaldas al público para que todos pudieran salir. Así concluyó la fiesta del Hip-hop mexicano, porque sin duda La Banda Bastön en estos 16 años de carrera, se ha encargado de representar de la mejor manera a México. Bien merecido que se tenían el “sold out” en este show.

Imágenes tomadas de la página de facebook de La Banda Bastön

TEATRO FUERA DEL TEATRO PARA ESPECTADORES NO CONVENCIONALES

 Es cómodo hacer teatro dentro de un recinto destinado a ello, con luces dispuestas, paso de gato, butaquería, camerino, escenario frontal, piernas, escenografía, utilería, telón, baños, presupuestos, becas y todo lo que en general ayuda a construir un universo ficcional. Un lugar en que la gente sabe que va a ver una función y entra a la convención, porque, es menester decir, que no hay modo de pensar que esto es real, desde el pago de un boleto, desde el cruce de la puerta, desde la selección del asiento; actores amparados por todo lo que lo conforma, espectadores que saben su posición y la asumen.

 Y es que el público es voyeurista, va a “ver” a ser espectador de un suceso, de fragmentos de la vida de algo más, entonces guarda silencio, entonces procura no toser, no hacer ruido, por este momento no es visto, ni juzgado, guarda las defensas para la llamada “realidad”, lo más que le podría pasar es que lo callen, sentir algún peso de miradas si el celular le suena o si el bebé le llora, se le permite reír claro, pero comúnmente es lo más. Permanece amparado por una “cuarta pared”.

 Hay en el teatro mexicano cada vez más y más apuestas a la escena en espacios no convencionales con modos de producción alternativos, y sea que provenga de las reales ganas de comunicar, o del hastío que provoca la burocracia. Es una apuesta eficiente en muchos sentidos, y es que muchos textos dramáticos, muchas ideas de generación de puestas en escena, muchos actores, muchas posibilidades quedan en la imposibilidad por que permanecen en espera de recibir una beca para financiarse, o de ser puestas en teatros de renombre que resuelven producción y nómina y avalan al currículum, de ganar premios nacionales o internacionales y el caso es que si esto no sucede, porque no se es hijo o la suerte no corrió o porque son muchos en la fila, termina en una privación de experiencias valiosas como sea que fueren, para un número significativo de personas.

 El teatro en espacios no convencionales, y por “no convencionales” nos referimos a cualquiera, dígase: Bares, cafés, azoteas, iglesias, sótanos, baños, casas abandonadas, una pollería, el barrio de Tepito, alguna calle de la roma, las escaleras de un edificio, un vagón del metro, la explanada de la basílica, un camión, cualquiera de verdad, cualquiera, y no sólo por hacerlo en cualquiera con afanes innovadores, sino porque los creadores que se han atrevido saben de las posibilidades de que un espacio real dota, de lo que en el espectador y en los actores provoca, hay una libertad intrínseca, un diálogo en común: “esto puede pasar aquí, en el lugar que tú y yo como humanos compartimos”

 El teatro en su recinto es magnífico, el teatro es magnífico en todas sus formas y se dice que el peor teatro, es en realidad “el que no se hace”, sólo que éste involucra al público a niveles ricos y extraños, el lugar ejecuta un cambio en la percepción, el espectador ya no está amparado, el volver a que en realidad el mundo es el hogar del teatro, el mundo todo, salir los creadores del recinto que los ampara y echarse al mundo con el teatro en la maleta, sin “cubre-bocas ni guantes de látex” a ser generadores de nuevas experiencias…

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El almacén de la imagen: El cuerpo en la fotografía

 El miércoles pasado se inauguró la exposición Revisiones IV. El cuerpo en la fotografía contemporánea mexicana 2006-2013, en la que se reúne la obra de varios fotógrafos que realizaron su trabajo en torno a un tema: el cuerpo.

 La exposición se alberga en Patricia Conde Galería, que se encuentra en la calle Lafontaine #73 en Polanco.  No es difícil poder encontrar el lugar, pues uno puede entrar por Presidente Masaryk, la avenida más famosa de Polanco, además de que la galería se muy visible gracias a la fachada hecha de cristales.

Vera Castillo, Patricia Conde Galería, 2014.
Vera Castillo, Patricia Conde Galería, 2014.

 Patricia Conde Galería se abrió en 2009 y surgió en una necesidad de crear un espacio especializado en fotografía contemporánea. Se trata de un lugar que abre sus puertas a proyectos sólidos e innovadores de artistas mexicanos y extranjeros con amplia y mediana trayectoria, así como también a aquellos fotógrafos emergentes. Es decir, la galería pretende ser lo más incluyente posible en el escenario de la creación fotográfica. En este sentido, el proyecto de Patricia Conde, quien funda y dirige este espacio cultural es sustancial, sobre todo por la difusión que hace de la creación artística en torno a la fotografía en nuestro país.

Vera Castillo, Patricia Conde Galería, 2014.
Vera Castillo, Patricia Conde Galería, 2014.

 La galería es pequeña, pero no por eso los espacios dentro de ella son reducidos. La exposición Revisiones IV. El cuerpo en la fotografía contemporánea mexicana 2006-2013, que se exhibe en este momento, fue curada por el crítico en fotografía e historiador del arte José Antonio Rodríguez, quien además es editor de la revista Alquimia y colaborador en el blog del Centro de la Imagen.

 La idea de esta exposición era mostrar el cuerpo como representación de la historia no tanto colectiva sino individual. Revisiones IV pretende reconstruir la idea tan tradicional del cuerpo comúnmente sensual y erotizado. Las palabras de historiador salen a la luz cuando José Antonio Rodríguez afirma que esta exposición es la exhibición de una microhistoria sobre el cuerpo en la fotografía mexicana contemporánea. El cuerpo como narrativa visual, como lienzo individual que se transforma conforme pasa el tiempo, de ahí la idea de que el cuerpo es historia en tanto receptor de memorias.

Vera Castillo, Obra de Bella Limenes, 2014.
Vera Castillo, Obra de Bella Limenes, 2014.

 El trabajo en torno al cuerpo reúne a doce fotógrafos con diversas propuestas. Pía Elizondo y Patricia Lagarde presentan Diario 2003- 2005, Ángela Arziniaga muestra “El génesis y las nuevas ideas. También expone Bela Limenes, Cannon Bernáldez, Rafael Galván, Kenia Nares, Humberto Ríos, Arturo Fuentes, Rodrigo Mawaad, Daniela Matute  con Oda a mi madre y Saraí Ojeda con su serie Frágil. El catálogo digital de la exposición puede ser consultado en: http://issuu.com/pcgaleria/docs/cat_rev_iv_v1.4_copia

Vera Castillo, Obra de Rafael Galván, 2014.
Vera Castillo, Obra de Rafael Galván, 2014.

 Sin embargo vale mucho la pena poder asistir a la galería a ver la exposición, pues se puede apreciar mejor las fotografías, sobre todo por el tamaño de cada una de estas, la iluminación, la colocación y el acomodo que se ha hecho de cada una de las piezas.

Vera Castillo, Obra de Pia Elizondo y Patricia Legarde, 2014.
Vera Castillo, Obra de Pia Elizondo y Patricia Legarde, 2014.

La Poesía Maldita Mexicana: Baudelaire y Paz

La interpretación de la vida –como la conocemos en hipotéticos sueños y supuestas realidades- la basamos en la relación que encontramos entre el cuerpo y el alma. El alma necesita del cuerpo y viceversa. Para explicarlo de otra manera, la sustancia y la materia experimentan el más puro amor cortés; se encuentran fundidos, son inseparables.

 El alma le proporciona al cuerpo (específicamente al del hombre) autonomía, y es esa libertad la que lo hace un ser  único, pero sobre todo, un ser correspondido y amado. Dentro de la naturaleza del hombre, converge la obligada posibilidad del amor. Ya sea amor hacia uno mismo, a los demás, hacia un solo ser, a la naturaleza, al sexo, entre otros. La representación de dicha pasión se traduce en diversas manifestaciones artísticas, especialmente en el campo literario; es decir, la poesía.

 La historia del hombre es inherente a la historia del arte, específicamente a la de la poesía. El estilo poético, decía Octavio Paz, “se presenta como una liberación de la condición humana”, nos eleva, nos sublima; emerge en el momento en que el lenguaje nos resulta insuficiente.

Charles Baudelaire
Charles Baudelaire

Para profundizar en el tema central, cabe nombrar a un personaje determinante en la historia del arte literario. Fue a mediados del siglo XIX que surge una de las figuras más importantes dentro de la poesía francesa. Charles Baudelaire nació en París el 9 de Abril de 1821.  De su pluma florece la genialidad de la naturaleza intentando imitar el ejercicio de las letras, y la peculiaridad del hombre moderno. Las flores del mal –quizá su obra más reconocida- aborda la parte humana atormentada, triste y oscura. La melancolía es el elemento imprescindible de su poesía. Baudelaire exterioriza la pena de su propia alma, convirtiendo al dolor en sombra.

La poesía parnasiana hunde al hombre en lo más profundo para luego pronunciar y aclamar la única salida. Baudelaire logra mitificar el tiempo y así, mostrar la gracia de aceptar la ventura; destino fatal.

 “Emplearemos nuestra alma en sutiles intrigas, y demoleremos más de una pesada armadura, antes de contemplar a la gran Criatura ¡cuyo infernal deseo nos llena de sollozos!”

La muerte de los artistas. Baudelaire

 Han transcurrido casi 200 años y pareciera que Baudelaire escribió para mí y para todos ustedes. La poesía no esboza fronteras ni específica idiomas; la poesía es para quien la lee, la vive y la siente. El mexicano se siente aturdido y desgarrado por la historia. Asocia la muerte con la fiesta, le rinde un tributo y sin pesar alguno, se olvida de ella al procurarse desnudo para sí mismo.

“La indiferencia del mexicano ante la muerte se nutre de su indiferencia ante la vida. El mexicano no solamente postula la intrascendencia del morir, sino la del vivir”

El laberinto de la soledad. Octavio Paz

Octavio Paz
Octavio Paz

Antes habíamos comentado sobre la conjunción del espíritu y el cuerpo, y la libertad del hombre. El problema al que se enfrenta el mexicano, alude no solamente a la fragmentada desunión entre estos dos elementos, sino a las consecuencias de dicha herida. Sin la plena libertad, el mexicano no determina por sí mismo sus ideas, sus pensamientos, las revoluciones. En otras palabras, el mexicano no puede ser ni es dueño de su propia muerte.

 El que nace aquí padece de dos dolores: la intriga que genera la muerte del cuerpo más la de la identidad. El foráneo puede ver en el mexicano lo que habitaba en Baudelaire: la melancolía muestra al hombre tal y como es; el nativo se exhibe desnudo ante el mundo, y esos esfuerzos de los que hablaba Octavio Paz para esconder su verdadero rostro, son en vano. La balanza claramente está desequilibrada.

“Lo que se puede ver a la luz del sol es siempre menos interesante que lo que pasa detrás de un cristal. En ese agujero oscuro o luminoso vive la vida, sufre la vida.”

Las ventanas. Baudelaire

 Hace falta un estudio preliminar más profundo de la obra completa tanto del poeta francés, como de Octavio Paz y otros autores que han reparado en la actitud del mexicano frente a la vida que él mismo erige para sí. Para ser justos, es necesario decir y argumentar que la situación de miedo y soledad que experimenta el indígena y el mestizo no son culpa de él mismo, sino de su historia impuesta, la religión obligada, y la extinción de tradiciones considerables para nuestros ancestros.

Para nosotros, se nos hace más fácil renegar las raíces a diario y pretender un orgullo en fiestas y eventos internacionales.

La poesía, esa “otra voz” nos mantiene alerta y nos recuerda la fragilidad de nuestra identidad. El dolor de ser mexicano nació hace más de 500 años, y siempre necesitamos de la pluma y la letra para no olvidarlo.

 

 

 

 

Con sabor del norte: ser artista en México

Tal vez sea algo distinto a la orquesta, pero es un tema que me preocupó como no tienen una idea el día de hoy que vi una Boy Band mexicana llamada CD9 y, la verdad, es como ver al Paulo Coelho de la música.

 Estoy más expuesta al Kpop gracias a mi mejor amiga, pero quieren poner a estos chavos en un mercado que ya tiene a EXO, o mínimo a One Direction. Es decir… ¿Neta? Tenemos una cultura muy MUY rica como para andar copiando ideas, pero en fin. Si existen es porque venden.

 Y me puse a pensar en lo difícil que es dedicarse a la música en este país (por no decir Latinoamérica en general). En la lista de trabajos peor pagadas en México, los músicos que no son famosos tienen el séptimo lugar:

El pianista Kyle Landry

“Músico. Sin prestaciones, sin seguridad social, sin estabilidad. Cuando un músico recién egresa no suele ganar más de 5 mil pesos al mes. Ahora que si tienes una banda que alcanza la fama las cosas cambian.”

Diario.mx

 Es horrible porque me la paso hablando dos artículos completos acerca de la orquesta, cuando en realidad uno de esos niños que está ahí por su carisma y físico, gana mas que un músico o cantante mejor preparado.

 ¿A qué me refiero? Ser un músico o cantante no es solo pararse en un escenario a cantar/tocar y vestir de manera sexy o extravagante. De hecho mi amigo Ricardo Linares, quien toca guitarra clásica y contemporánea me contó que en la vida hay dos tipos de artistas:

 – Los que se creen músicos/cantantes porque se valen simplemente de su talento y dicen “nunca haber tomado una clase” como si fuera algo para estar orgullosos. Ojo, son gente que si tiene lana como para estudiar; hay  casos donde alguien que no tiene nada termina siendo un prodigio, pero esos son casos excepcionales.

 – Y los músicos que si se matan estudiando solfeo. Los que saben qué demonios están haciendo en todo el proceso de su música. En resumen tienen técnica.

 ¿Cómo saber si un amigo o tú eres un pseudomúsico? Agarras una partitura. Una verdadera partitura como la de esta imagen que está aquí. ¿La puedes leer? ¿No? ¡Felicidades eres un pseudomúsico!

Partitura para piano

 Hay una diferencia importante de la cual me deslindé allá arriba. CD9 no son músicos, son productos, si ha de haber artistas detrás. Duele cuando te gusta una cantante que puede no ser famoso, por ejemplo a mí me gusta  Ana Idalia Yépez Castillo, que pocas veces la oí pero canta ópera. Y todo mundo se vuelve loco por Paulina Rubio.

 Mi punto aquí es que todo depende de miles de variables. Las historias de que una persona sin casa se vuelva famoso como Ed Sheeran no son comunes. O que nadie sepa quién demonios sea Kyle Landry, o Yurima, o Akira Yamaoka o André Rieu.

 Peor es tener una cultura tan, pero TAN RICA y que existan boy bands como CD9 que hacen una copia a One Direction. Tenemos mucho para explotar en cuanto a cultura. Si eres un músico aprovecha lo que hay AQUÍ e innova. Es preferible algo nuevo en el mercado que copias de lo que ya hay.

 Y si deseas ser músico estudiado, hay muchos programas para hacerlo. Estudia solfeo y después de superarte entra en un programa de arte de la PNPC (Programa Nacional de Posgrado de Calidad). Es duro, es difícil pero si lo logras te pagarán por estudiar y se te otorgarán recursos.

Velo en: http://svrtmp.main.conacyt.mx/ConsultasPNPC/inicio.php

 Luchen por lo más alto, muchachos. Aprendí mucho en lo poco que llevo aquí y quisiera ver artistas en la televisión, no productos.