Impresiones francesas sobre: El Mezcal

LA TRADITIONNELLE

Les premières soirées aidant, j’ai vite découvert les alcools locaux. Une espèce de plante en particulier a attiré mon attention : l’agave, qui permet la fabrication de la tequila, du pulque, mais aussi du mezcal.

 Première rencontre, premier choc : une dégustation à Oaxaca, lieu de fabrication par excellence dans un bar à l’intérieur sombre et boisé. Des petits verres de shot, accompagnés de tranches d’orange saupoudrées de rouge. L’odeur est forte, mes amis arrivés au bord à peine une heure avant déjà bien heureux. La raison ? Un shot qui se boit pur, pas si petit que ça et que l’on savoure avec ces tranches de fruits parfumés au chili piquín. Assez digeste, il a le mérite de se boire vite et les verres s’enchainent.

 Autre épisode : lors d’un voyage à Puerto Escondido, une ville côtière Pacifique, lors d’un arrêt au bord de la route. Une épicerie, quelques endroits pour manger des quesadillas et autres plats à base de grandes tortillas et puis, sur la table une bouteille à la couleur transparente et un petit gusano dedans. Original ! L’idée de mettre une petite chenille dans une bouteille de mezcal était de la différencier à l’export dans des pays étrangers des bouteilles de tequila. Je n’ai pas goûté à cette occasion, mais je me lancerai peut-être au prochain voyage.

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Une bouteille de mezcal jeune et de production artisanale.

 Venons-en à la dégustation. Le goût est fort, brûlant par le degré d’alcool (45). Une odeur particulière se dégage qui a, pour moi, un léger air d’essence. Malgré tout, l’odeur de l’agave est là, plus concentrée que la tequila. De plus, la combinaison avec le doux piquant du chile et des fruits en fait une bonne dégustation. Il existe différents types et qualités de mezcal. Un critère est la quantité d’agave qui a servi à sa fabrication : 100% de maguey, qui est une plante appartenant à l’espèce de l’agave, ou entre 80% et au-delà. La principale région productrice est à et autour de Oaxaca. Des labels, tel la « Dénomination d’origine » certifient son authenticité. Le mezcal se distingue par le type d’agave qui ont servi à sa production, ainsi que par son âge : jeune à moins de deux mois se dit blanco, de deux mois à un an il sera reposado et au-delà añejo. Le mezcal prend une couleur doré avec l’âge.

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Les piñas: des agaves avec les feuilles en moins.

 Le processus de fabrication comprend plusieurs étapes. Extrait de l’agave, il faut laisser l’arbre mûrir entre 6 à 12 ans avant la récolte. L’agave est appelé « jima », et le cultivateur le « jimador ». Ensuite, les feuilles sont coupées et est conservé le cœur, la piña (ananas, de par sa forme). Ces piñas sont cuites à la vapeur à 55e, pendant 24h à 50h. Elles sont traditionnellement cuites dans de grandes fosses creusées dans le sol, couverte des feuilles d’agave, fibres de palmier et terre. Une fois cuite, la piña est mise à refroidir. Elle sera ensuite distillée à deux reprises.

 La distillation de l’agave a commencé avec l’arrivée des Conquistadors, le procédé était alors jusque-là inconnu. C’est devenu une boisson qui se déguste, pur ou mélangée en cocktail: j’ai pu testé avec de la glace pilée, du jus de mandarine, et soupçon de chile: délicieux. Le mezcal est bu par les jeunes comme par les plus âgés. Comme le dit le proverbe nationalement connu: “A todo bien mezcal, a todo mal, también” soit “Si tout va bien, on boit du mezcal, et si ça ne va pas, on en boit aussi”.

Carnaval Bahidorá 2015

Poco a poco hemos visto que el próximo año estará lleno de eventos que nos harán bailar, cantar y querer cada vez más, y a ello se le suma el Carnaval Bahidorá que se llevará a cabo los próximos 21 y 22 de febrero en Las Estacas, Morelos.x

 Bahidorá es una puesta colectiva que se dedica a explorar territorios desconocidos para vivir una experiencia mágica dentro de un entorno natural y fantástico. En compañía de músicos, artistas multimedia, arquitectos, escenografías, actividades de sustentabilidad, ofertas gastronómicas, talleres, cursos y más, los asistentes y colaboradores podrán desenvolverse de manera creativa durante todo el evento.

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Para esta edición, Bahidorá trae más actividades y servicios que permitirán que la experiencia sea inolvidable. Un nuevo escenario, una lista diversa de músicos, así como nuevas secciones del parque para descubrir aquellos espacios que la naturaleza tiene listos para todos. Lo que le da un plus increíble es que ahora el 85% de los asistentes podrá acampar y así disfrutar por completo esta experiencia sin salir de Las Estacas.

Las Estacas es un parque acuático que pertenece a la reserva ecológica estatal de Sierra de Montenegro, sitio paradisíaco donde brota el río Yautepec, con agua cristalina de un asombroso color. El lugar perfecto para esta gran puesta en escena.

Para más información y compra de boletos, consulta aquí

Impresiones francesas sobre las cafeterías

LA NOUVEAUTÉ

Après avoir pris connaissance du cycle de production du café au Mexique, tu pourras maintenant savoir où aller te prendre un cappuccino, et l’histoire de ces endroits. Les cafés étaient le centre d’accueil des intellectuels. Tel Sartre et autres philosophes du début du XXème siècle, les cafés étaient le centre de débats, catalyseurs de passions. Ils permettaient de discuter -sous condition d’être discret- de politique, alors sous censure durant la dictature du général Porfirio Díaz.

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Le Café de Tacuba, dans le Centro Historico fondé il y a une centaine d’années (dixit le site officiel)

 L’avantage au Mexique, du moins à México City, est qu’un quartier regroupe une multitude de petits cafés. Contrairement à l’emprise du géant Starbucks en France, tu auras plus de choix et à meilleur prix. Tu pourras déguster ton café, cappuccino, macchiato, doble expresso à chaque pâté de maison – ou presque. Particulièrement à la Condesa, la Roma et Coyoacan les cafés foisonnent. Des cafés plus grands aux plus petits, bio ou pas, avec ou sans pâtisserie, à la mexicaine, française ou italienne, ouvert dans l’après-midi ou jusque tard dans la nuit, il y en a pour tous les besoins. 

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Une incitation proposée par le café La Procedencia: un client venu à vélo gagne un café!

 Je mentionnerai : le café Cielito Querido, qui m’a définitivement marqué l’esprit. Chaine de café mexicaine créée en 2011, on en trouve un peu partout à l’échelle nationale. Son concept se décline par un menu de boissons typiquement mexicain : cafe de olla,  cafe con cajeta o rompope, chocolate con chile…etc. Et, pour la déco : des proverbes mexicains écrits partout le long des murs, du comptoir, sur les produits qui se lisent comme des jeux de mots et font un doux rappel à l’enfance. J’ai adoré demandé à mes amis mexicains la signification de ces proverbes et les écouté me raconter leurs histoires de grands-parents, qui eux-mêmes leurs avaient appris ces expressions. Enfin, un café qui se défend au niveau des prix, de la déco, de la qualité et même de la quantité ; en plus de cela c’est mexicain et uniquement implanté au pays : je prends !

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Jeux de mots et proverbes au Cielito Querido: miettes d’amour (cf serviette en papier) et plus !

 Tu trouveras aussi les cafés-librairies. Ils regroupent, dans un même bâtiment : café, bibliothèque, scène pour des petits concerts et autres improvisations. Il fait bon s’y lover les soirs de pluie, réchauffée par l’ambiance douce et la quantité de livres qui garnit les étagères. Autres points positifs : les horaires étendues, de 21h30 à 23h30 pour la fermeture en semaine et la généralisation du wifi gratuit ! Là, on peut créer un vrai espace de détente. Pendant que tu savoureras ton café parfumé à la cajeta, qui est un sirop de lait caramélisé, je me fonderai dans un des fauteuils du café de mon quartier.

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L’intérieur cosy, joliment décoré d’un café du quartier de la Roma

¡Festival NRMAL en el DF!

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Para todos los amantes del indie: ya está confirmado, el próximo 28 de febrero y 1 de marzo llega la sexta edición del Festival NRMAL al Deportivo Lomas Altas de la Ciudad de México con un line-up liderado por la leyenda del art-rock y del IDM experimental: Swans y Mouse on Mars.

 Con casi 50 actos y proyectos en vivo, este Festival logrará, al igual que en años anteriores, traer bandas que de otra manera sería imposible ver en México como Phantogram, de EE.UU.; Chancha Vía Circuito, de Argentina; Dorian and The Dawn Riders, de Francia; El Último Vecino, de España; HTRK, de Australia; Boogarins, de Brazil; Gudrun Gut, de Alemania; entre otros.

Swans
Swans
Mouse On Mars
Mouse On Mars

¿Festival NRMAL?

Su origen radica en 2010, tras enfocar el proyecto en presentar música fresca, positiva y por qué no, con un toque arriesgado. En cada una de sus ediciones  este festival se transforma en el punto de encuentro de audiencias ávidas de diversos sonidos, experiencias extraordinarias y la cercanía entre todos los participantes.

 A pesar de que en esta ocasión el Festival no se realizará en Monterrey (lugar donde nació) sigue en pie mantener el espíritu que ha caracterizado y llevado a este evento a ser uno de los más importantes a nivel nacional de música independiente global.

 En esta sexta edición, Festival NRMAL llega con dos propuestas de programación nuevas: NODO, una plataforma de colaboración para la música y #CocinaCentral de Comilona, espacio dedicado a la creatividad gastronómica.

NODO

Este programa se desarrollara la semana previa al Festival, del 23 al 27 de febrero, para detonar una serie de agentes creativos y profesionales de la música. NODO se nutre de actividades que fomentan compartir ideas para así poder crear una red orgánica, creativa y sólida.  Se integra por tres módulos: formación, encuentro  y red, que, mediante charlas, talleres y plataformas buscan generar vínculos entre agentes en activo interesados en desarrollar su proyecto.

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Para no dejar con el estoma vacío a ninguno de los asistentes, la zona de comida del Festival se transforma en #CocinaCentral, misma que en esta ocasión trae una alineación de chefs, mixólogos y gastronomía pop-up que compartirán métodos y aproximaciones de la cocina mientras los llevan a la práctica.

 Para ponerle más sabor, Comilona, en colaboración con BC Creativa, harán duelos entre los diferentes chefs, mismos que podrán ganar el trofeo Comilona a través del voto de los comensales que serán los jueces.

 Entre los encargados de la cocina se encuentran los chefs Javier Plasencia, Martín Vargas, Diego Isunza, y los mixólogos Ana Mena, Carlos Soto y Joseph Mortera; todos reconocidos a nivel nacional.

Su primera vez

En alianza con Festival NRMAL, el Austin Psych Fest, creado en 2008 por el sello The Reverberation Apreciation Society, llega por primera vez a México buscando promover y crear un nuevo espacio para la expresión musical y artística. Para eso el jueves 26 de febrero, en el foro IndieRocks!, trae un showcase que integra  bandas de estilo psych como Cave, Oxomaxoma, Holy Wave, Acidandali y Negro Leo.

 De igual forma el Festival Sugar Mountain junto con el sello Siberia Records traen dos proyectos que se volvieron favoritos: la banda No Zu y el cantautor Kirin J. Callinan. En esta edición de NRMAL presentarán el regreso de Kirin y la primera vez de la agrupación HTRK en México.

Para que no pierdas ningún detalle, da click aquí. 

Cave
Cave
Oxomaxoma
Oxomaxoma
HTRK
HTRK

Impresiones francesas sobre las bebidas calientes

LA TRADITIONNELLE

En ce temps de fraîcheur hivernal, j’ai toujours l’image d’une cheminée ronronnant dans mon salon. Je m’imagine ensuite, douillettement installée au coin du feu avec un chocolat chaud et son nuage de chantilly. Nous pouvons adapter cette image au Mexique, en imaginant cette fois comme fond de décor un café traditionnel, d’architecture Art Déco comme nous pouvons en voir dans le Centro Histórico de la capitale, savourant aussi un chocolat chaud- ou une de ses variantes.

 Il existe au Mexique une intense production de cacao. Les principales régions productrices de ces fameuses fèves de cacao sont le Chiapas et l’état du Tabasco. Le cacao était consommé par les aztèques qui, en broyant ces fèves les mélangeaint à de l’eau et du chile afin d’en faire une boisson chocolatée. Réservée aux rangs nobles, elle donnait de la force aux guerriers et était également bu lors de cérémonies religieuses.

 A l’arrivée des conquistadors espagnols, ceux-ci adaptarènt la boisson chocolatée aztèque à leurs goûts. Ils servirent le mélange de fèves de cacao et d’eau chaud, et y ajoutèrent du sucre de canne; ingrédient jusqu’alors inconnu aux aztèques.  Ce chocolat chaud, une fois arrivée en Espagne en fit une boisson très appréciée dans les cours royales du XVIème siècle.

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 Un chocolat espumoso: particulièrement mousseux.

 Qu’en est-il du chocolat chaud de nos jours ? On le consomme chaud, épais, à l’heure du goûter accompagné de churros, dans une churreria. La particularité étant qu’au Mexique, il existe des versions de churros fourrés. Vous voilà avec votre épais chocolat chaud et quelques churros remplis de cajeta (confiture de lait), chocolat, confiture de mûre…etc. Tu peux aussi le déguster saupoudré de  sucre et de cannelle. Dans le chocolat chaud, tu trouveras des variantes plus ou moins amers, parfumés avec du chile, de la cannelle ou encore de la vanille. Avec, éventuellement de la chantilly pour coiffer le tout.  

churros rellenos - variosUn exemple de churros rellenos.

 Si ton penchant ne va pas vers le chocoat, tu peux goûter un atole. Boisson créer dès l’époque pré-hispanique, elle est préparée à base de farine de maïs mélangée à de l’eau bouillante afin d’obtenir une consistance mousseuse. A l’époque, les aztèques y ajoutaient du goût grâce à du miel d’abeille et des noix: les piloncillos. Depuis, moult saveurs ont vu le jour, en ne citant que les plus connues telles: goyave, fraise, ananas, noix…etc. Enfin, ça a un goût plutôt épais, légèrement parfumé et réchauffe merveilleusement.

atole - vainilla y dulces - touchedUn atole à la vanile accompagné d’un pan dulce.

 Tu pourras déguster ton atole servi encore chaud par un vendeur ambulant. Il sortira un gobelet en polyester et versera l’atole d’une de ses grandes marmites en fer blanc, pour la modeste somme de dix pesos. Tu le combineras avec un tamal encore chaud, lui aussi fourni par le même vendeur ambulant. Une variante connu de l’atole, qui a même gagné son propre nom est le champurrado: un atole parfumé au cacao. Pour les matins frais, en chemin pour les cours ou le travail, tu sauras comment rester au chaud.

 

De la fantasía a la realidad: El Mesón de los 3 Magos

Una de las historias que ha sido compañera de generaciones una vez más cobra vida y llega a deleitar el paladar del mundo Muggle. Así es, el mundo mágico de Harry Potter está entre nosotros, esta ocasión en El Mesón de los 3 Magos, la nueva propuesta gastronómica que a través de exquisitos platillos nos invita a revivir la historia de aquel niño que logró vencer al mal.

Foto: Jessica Fernández
Foto: Jessica Fernández

 ¿Qué tan común es pasar de la fantasía a la realidad? Las pociones, hechizos y encantamientos ya no sólo forman parte de una de las sagas más exitosas de todos los tiempos, han cobrado vida y llegaron al Distrito Federal.

 El Mesón de los 3 Magos es un proyecto creado por la familia Calles, enfocado en crear un espacio agradable para chicos y grandes retomando la magia que en algún momento pensamos se quedaría en las páginas escritas por J. K. Rowling.

Pizzerola de durazno. Foto de Jessica Fernández
Pizzerola de durazno. Foto: Jessica Fernández

 Cerveza de mantequilla, poción multijugos, jugo de calabaza, ranas embrujadas, alas de Snitch y poción de amor son sólo algunas de las delicias que los comensales podrán disfrutar en esta nueva aventura culinaria que ha llegado.

Foto de Jessica Fernández
Foto: Jessica Fernández
Foto: Jessica Fernández
Foto: Jessica Fernández

 Tras seis meses de planeación, la familia Calles logró convertir su sueño en realidad. Con productos de alta calidad y comida hecha por la madre y el hijo mayor, la que antes era su casa ahora forma parte de la historia del mundialmente conocido mago Harry Potter.

 El Mesón de los 3 Magos está seccionado en cuatro partes. En la primera se incluye todo lo relacionado con el juego de Quidditch, seguido de una sala que simula “La Orden del Fénix”, con el árbol genealógico de la familia Black en la pared, otra donde se recrea el castillo de Hogwarts y la última que incluye cuadros de todos los personajes así como un listón en el cual se podrán poner deseos que dejen cada uno de los visitantes.

Cerveza de mantequilla. Foto: Jessica Fernández
Cerveza de mantequilla. Foto: Jessica Fernández

 Además de ser un lugar dedicado a satisfacer el paladar, El Mesón de los 3 Magos venderá productos oficiales como varitas mágicas, capas y bufandas, entre otros. Cabe destacar que éste es el segundo lugar en la Ciudad de México que ha sacado al mundo mágico de los libros y la pantalla, sin embargo, El Mesón de los 3 Magos no busca competir, al contrario, su servicio es diferente, así como la elaboración de los productos.

 Con precios accesibles y la idea de abrir otras sucursales en un futuro, el lugar estará abierto de lunes a viernes de 12:00 a 22:00 horas y sábados y domingos de 10:00 a 22:00 horas, ubicado en Andorra #16 Col. María del Carmen, en la delegación Benito Juárez (a 7 cuadras del metro Nativitas).

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AXE DFX: Una noche para los sentidos

El Distrito Federal se ha caracterizado por ofrecer cada vez más experiencias en cuanto a la oferta cultural. Muchas de estas se consolidan como únicas por la conexión que consiguen con el público, entre diversos aspectos. En este marco se presenta AXE-DFX que en su primera edición se postula como un espacio temporal y único en el que el disfrute de los sentidos será el eje rector de la noche, pues no sólo es un festival de música electrónica underground, sino un concepto que busca proveer de espacios diseñados para cada momento de la noche. En esta edición, estará acompañado de Comilona, un mercado de comida itinerante.

 En cuanto a lo que podrá deleitar el oído durante toda la noche se ubican cinco propuestas del sello Cómeme, basado en Berlín, y en ellas figuran Matías Aguayo, Phillipp Gorbachev, Ana Helder, Christian S y Thugfucker, la mancuerna encargada de cerrar la noche.

 Flyer AXE DFX

 Para que todos los asistentes deleiten sus papilas gustativas, Comilona ha elegido a cinco proyectos gastronómicos que integrarán el área de foodcourt: Knoot & Loop (pretzels caseros); Meatless, que es un concepto nuevo de hamburguesas vegetarianas; Route 69, con sus bagels vegetarianos; Bus Mostaza, con ricos panes recién horneados; y Fonda Porteña con cortes a la parrilla. Por lo que, seguramente todos los asistentes encontrarán un lugar a su medida. Para calmar la sed estará disponible el Bar Kraken con coctelería para todos los gustos.

La cita para un disfrute total es el próximo 8 de noviembre a las 20 horas en Constituyentes #851, Col. Lomas Altas. El evento contará con áreas lounge para descansar del volumen alto de los beats, guardarropa, valet parking y sitio de taxis. Evento para mayores de 18 años. No hay reingreso.

Impresiones francesas sobre: El café.

LA TRADITIONNELLE

Quelque chose que les mexicains ont et que nous n’avons pas…les plantations et magnifiques grains de café frais.

 J’ai visité les plantations de café dans les collines humide postées aux alentours de Puebla. J’ai rencontré les cultivateurs: la terre où le café est cultivé est un héritage, un investissement qui se transmet de générations en générations et prospère avec le temps. Un père de famille nous racontait garder sa portion de terre afin de la leguer à ses enfants. Ceux-ci travaillent loin de leur village local, dans son témoignage comme routier et dans les métiers de la construction, pour gagner leur vie, économiser et injecter ensuite leurs économies dans la croissance de la plantation.

IMG_5676Les fameuses graines de café

 Les plantations de café se diversifient selon la forme du grain. Capricieuses, des maladies peuvent les ronger et dénuder les collines de leurs grains. J’ai pu visité une fabrique où sont traitées les graines de café. Les machines nous étaient expliquées: celle-ci retire la couche de la graine du café, celle-là toaste les graines…etc; tout en nous expliquant le changement qu’implique des machines plus modernes. Les procédés ne sont plus aussi artisanaux qu’avant. La technologie des machines a un coût qui doit être amorti.

 Amer, le propriétaire de la fabrique nous expliquait son dilemme: fabriquer en grandes quantités du café de basse qualité, rapidement, à bas coût et compétitif ou un café de plus haute-qualité, plus gourmet destiné à se vendre plus cher et en moindre quantité ? Evidemment, si le marché était mûr,  le fabricant se destinerait à fabriquer du café de bonne qualité à un prix équitable.

 Le marché de la consommation du café est en croissance. Il est encore relativement peu consommé, environ 1,5 kg par habitant et par an contre 6 kg en France et 13 kg dans les pays des plus gros buveurs. Le café est disponible à moindre coût dans le commerce, où plusieurs marques locales se sont développées. On peut le trouver en grain, moulu ou en poudre. Les chaines de café sont nombreuses, à titre de comparaison il y a plus de café à Mexico City qu’à Paris et à des prix plus compétitifs/avantageux. Le café bio est le nouveau produit à la mode. Les cafés achètent la qualité en grains et le moulent sur place. Certains ont une personnalité , image de marque définie: le café à l’italienne, qui servira surtout de petits expressos. Le café français, qui sera servie complémentée par des pâtisseries. Le café peu cher, le moins cher du marché qui sera disponible dans des supérettes en “Americano”: grande taille, coupée à l’eau.

café Roma - touchedUn petit expresso ?

 C’est un marché qui a de l’avenir devant lui, et mérite une pause en son honneur. Après ce petit cours sur le café, tu auras le plaisir de lire une note plus complète sur les différents endroits où le déguster.

El placer de una buena cerveza: Cervecería Linda Vista

linda vista
Hoy vi Indie Game: The Movie y probé por primera vez mi Cerveza Clementina de barril que sabe deliciosa, después de eso no puedo dejar de pensar que elegir el DIY es lo más honesto que existe.
Isaac Moyo

No somos artesanal, somos DIY

Un degustador de cervezas (Isaac Moyo) y un ingeniero químico (Rodrigo Torres) amaltaron sus vidas, las llenaron de especias y consiguieron fusionar sus mundos para crear una cervecería: Linda Vista.

Lindavista es una colonia que se merece su Cervecería.

linda vista

 En esta tranquila colonia al norte de la ciudad, Isaac creció en un ambiente de fraternidad lleno de skaters y punk. Les gusta romper las reglas, las apariencias; crearon sus cervezas de autor con personalidad, y bajo esa lógica llegaron al término DIY (hazlo tu mismo).

 “DO IT YOURSELF en realidad no es un término que esté arraigado a la cultura cervecera, pero nosotros seguimos este ideal originalmente porque creemos que es la manera más honesta de trabajar, hacemos desde nuestro equipo, cerveza hasta nuestra merch y así es como preferimos separarnos del término artesanal.”

ClementinaCerveza Clementina

“Clementina es aparentemente una mujer delicada, conservadora; pero al probarla, es una cerveza con cuerpo y cierto amargor”

  •  Tipo: Ale de autor
  •  Graduación: 7.5% (ALCOHOL)
  •  IBU: 54 (AMARGOR)
  •  SRM:15 (COLOR)

 Cerveza sin filtrar compleja y fresca, con ligeras notas especiadas, color cobre claro y turbia, aroma cítrico y ligeramente herbáceo gracias al dry hopping, jiste sostenido con un gran equilibrio entre el alcohol y el amargor. Cerveza de autor mexicana que no recae en un estilo especifico pero puede recordar a una Belgian Strong Ale ó una American Pale Ale.

Leonora

 Cerveza Leonora

“Leonora pareciera una mujer agresiva, pero es muy ligera en realidad.”

  • Tipo: Spiced Black Ale
  • Graduación: 4.8% (ALCOHOL)
  • IBU: 36 (AMARGOR)
  • SRM:36 (COLOR)

 Cerveza sin filtrar, negra y especiada de cuerpo medio, con aroma complejo, notas de maltas tostadas, canela, clavo, pimienta y ligeramente herbáceo, dulce y agradable en boca. Es un estilo propio denominado  Spiced Black Ale que puede discutirse si es una Dry Stout, una Sweet Stout o quizás una Porter. Es una cerveza de autor mexicana.

 Leonora y Clementina son sus cervezas de cabecera, sin embargo, no el único estilo de cervezas que han hecho o tienen en mente hacer. Para el “Buenos Tiempos Fest 2014” que fue a inicios del año, hicieron su edición limitada de Cerveza Buenos Tiempos para acompañar al punk rock. Se rumora la creación de una cerveza inspirada en la banda Los Tungas, grupo musical de Lindavista con el que crecieron. Lo que pueden esperar es una colaboración con extracto, café oaxaqueño, Una alianza prometedora.

 Habiéndose presentado en lugares como WTC, y acompañado eventos como el estreno de la película True to This (True to This, 2014) de Volcom Stone, y próximamente la presentación de Ensayódromo; actualmente puedes encontrarlas en Tlatoanis en el Centro HistóricoXun Artesanales de Azcapotzalco, Santa Malta en la Condesa, Bier Haus de Arboledas, La Norberta en Cholula, Cofetarika en Oaxaca y regresando a Lindavista en Lo del Che Parrilla Argentina. Y si te gusta el pan de malta, prueba las baguettes estilo Linda Vista que preparan en Bremont La Maison. 

Atrevete a provar este nuevo concepto: Cervezas DIY

Como ser “una hija de tu madre”

En México, el 10 de mayo fecha instaurada en 1922 para celebrar a las Madres, es considerada la segunda festividad más importante del año después de Navidad, y no es para menos, ya que la figura materna es un pilar de la nación en la que vivimos.

Desde la época prehispánica, Coatlicue ha sido la patrona de la vida, una deidad mexica que da vida a los dioses, un símbolo de la fertilidad y fuerza, con serpientes por faldas y garras por pies y manos. Una danza entre la vida y la muerte. Tras la conquista, la Virgen de Guadalupe  hizo su aparición en el culto católico mexicano, llenando de fervor a una nación creyente entera, mediante un relato que aún enuncia las palabras de la figura al indígena San Juan Diego:

“No estoy yo aquí que soy tu madre”

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 En el caso de la pintura, autores como José Clemente Orozco, en  su mural “La maternidad”, expresa no solo los inicios del muralista, sino una remembranza directa a Boticelli sin exaltar lo divino, no evoca a una deidad, sino a la condición que nombra a una mujer en el acto de tener un hijo. Junto a sus contemporáneos, Diego Rivera y David Alfaro Siqueiros, buscaron exaltar el esfuerzo, posición y lucha de llevar ésta profesión 24 horas diarias hasta el fin de la existencia, sin tener que esperar absolutamente nada a cambio.

 Vaya, somos un país dónde incluso existe un Monumento a la madre, espacio escultórico con los fines ya sabidos de enaltecer la cultura matriarcal y exaltar la posición femenina dentro de una sociedad machista, en la cual  se aspira a imprimir el respeto por la máxima fémina.

 Baileys cree que el mundo es un lugar mejor cuando la mujer brilla dando lo mejor de sí misma y en esta ocasión crea el movimiento #HIJADEMIMADRE, para que este 10 de mayo las mujeres mexicanas celebren en quien se han convertido hoy, agradeciendo y rindiendo tributo a su mamá.

 ¿Directo? ¿Hilarante? ¿Atrevido? El nombre del movimiento tiene una razón de ser: la relevancia del papel de las madres es tal, que en México además de ser el miembro de la familia más celebrado, el concepto madre ha trascendido barreras lingüísticas, integrándose al argot cotidiano de maneras insospechadas que pueden ir de halagos a insultos con sólo unos cuantos cambios de entonación.

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 #HIJADEMIMADRE es un movimiento que gira en torno a una de Las más comunes frases coloquiales que si bien se puede interpretar de muchas maneras ahora adquiere un nuevo significado que genera orgullo entre las mujeres con actitud.

 Unirse al movimiento es sencillo: sólo hay que compartir imágenes y mensajes en redes sociales a través del hashtag #HIJADEMIMADRE, reconociendo públicamente el por qué eres una hija de tu madre. A partir de hoy, decir “soy una #hijademimadre”, es demostrar con orgullo la enorme gratitud que sentimos por mamá.

 Este movimiento #HIJADEMIMADRE nos permitirá conectar con las mujeres y transmitir este mensaje de orgullo y celebración de una manera creativa, cautivadora y emocional. Donde Baileys será parte de la celebración del vínculo entre madre e hija este 10 de mayo.

 ¡Se una hija de tu madre!



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Impresiones francesas sobre la comida mexicana: la comida corrida

LA TRADITIONNELLE

 C’est l’heure du déjeuner. Tu as faim. Tu fais un tour dans le quartier où tu travailles, avec un résultat consternant : tu n’as pas beaucoup d’options, et aucune enseigne connue. Alors, à l’aide de tes collègues mexicains tu te lances dans une comida corrida, également appelée une fonda. Ces restaurants très familiaux, tenus par une dona ou don respectable ont toutes formes d’apparence. Tantôt kitch, tantôt simple, convivial, avec une décoration flashy ou inexistante,  avec ou sans terrasse bref elles ont toutes un point commun : le prix abordable de leur menu.

 Après t’être installé à ta table donnée par le serveur, tu observes le menu. Tu te rendras compte de trois temps ou tiempos : une entrée caldosa (soupe de pâtes, bouillons de poulet et légumes), suivie d’un plato seco (riz accompagné d’haricots ou de bananes, ou spaghettis à la crème) puis le plat principal dit plato fuerte à choisir entre trois ou quatre options qui incluent des tacos dorados, une carne asada (du poulet grillé), une milanesa (une viande panée) le tout servi avec de la salade…etc. Ensuite tu peux avoir droit à un dessert: quelques fruits ou un biscuit offert par la maison. Ces plats sont donnés à titres indicatifs, chaque lieu possède son menu propre.

menu comida corrida nota - www.lasazaleasrestaurante.com.mx

 Un menu avec consomé -un bouillon de légumes-, riz, haricots directement ajoutés au plat principal: une viande grillée à droite et une viande en sauce à gauche avec une agua de jamaica.

 Tu verras qu’aux cuisines ouvertes généralement placées derrière un comptoir se pressent la cuisinière ou cuisinier accompagnés de ses aides. C’est bien souvent une petite équipe menée directement par le propriétaire des lieux et parfois aidés par des membres de sa famille.

 Ainsi, on distingue la comida corrida de la fonda ou cocina economica principalement par son menu : le premier varie quotidiennement contrairement au second qui garde des plats hors du menú del día. Par exemple, la comida corrida (repas «pressé) vient du fait que les plats sortent rapidement des cuisines, à toute vitesse (ou presque). Ces restaurants sont éparpillées à travers la ville, chaque quartier a plusieurs fonda et certaines rues en sont remplies. D’après mon expérience, les prix oscillent entre 50 et 70 pesos; le plus bas étant une fonda aux alentours du métro Indios Verdes à 35 pesos, très bonne !

milanesa de pollo

Un exemple de plat principal: une milanesa de pollo accompagné de salade. Le riz ou les pâtes seront ici servis dans une assiette à part.

 On surnomme ces propriétaires de comida corrida « Dona Maria », référence au prénom supposément couramment portées par ces dona. Egalement, elle révèle un aspect intéressant de la société. Les clients se mélangent, heureux de se retrouver dans un endroit de bon rapport qualité/prix. C’est finalement une excellente option pour se retrouver entre collègues à l’heure du déjeuner, c’est-à-dire vers 14h-15h à l’habitude mexicaine. Grâce à la quelque variété des plats principaux chacun peut trouver ce qui lui donne le plus envie. De même, ce sont des plats typiques, traditionnels, qui rappellent la cuisine de chez-soi pleine de souvenirs.  C’est comme manger à la table de ses grands-parents : une bonne ambiance, familiale, conviviale, avec des plats mmh délicieux !

Impresiones francesas, sobre la comida mexicana: goûter au marché

EXPÉDITION EXPRESS:

Cette semaine j’ai eu le plaisir de visiter un des nombreux marché de Mexico City, appelé de par sa localisation: le marché de la lagunilla. Commençons par le commencement, après un samedi génial passé au Vive Latino, un des plus grands festivals de l’année à Mexico City, j’avais envie de calme pour le dimanche et surtout une grosse faim à rassasier. Où aller?

 Accompagnée d’une amie mexicaine, nous nous aventurons finalement dans le tianguis (marché) de la lagunilla, situé au métro Garibaldi. A la sortie du métro nous attendent stands, boutiques, tables posées sur le trottoir.

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On commence par étaler la pâte fait maison…

 On commence le parcours et après avoir passé plusieurs stands de chaussures, tee-shirts et shorts en jeans nous arrivons à l’espace nourriture. Premier essai, une table couverte de gâteaux au chocolat, gâteau aux tres leches, ainsi qu’un dessert nommé imposible : un flan recouvert de chocolat, une merveille ! Quelques quiches et un énorme plat de lasagne étaient également à disposition. Le tout fait par la personne en charge et réchauffée à la demande.

 Après une dégustation rapide de lasagne, je me dirige vers le marché. C’est un grand espace comme les marchés couverts, avec des coins restaurations et notamment beaucoup approvisionnent le consommateur assoiffé en jus de fruits frais. On se voit servir un grand verre en plastique remplis de fruits frais additionné de yaourt, de céréales selon le goût, ainsi que des mélanges de fruits et d’herbes mixées ensemble. Ce jour-là entraînée par mon amie mexicaine j’optais pour un litre de jus d’ananas avec de l’alfalfa –luzerne et du citron.

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Pizza aux aubergines, tomates fraîches, fromage de chèvre et la touche finale: un peu d’origan

 Je continue l’exploration du marché : j’ai eu la bonne surprise de rencontrer quelques créateurs qui faisaient eux-mêmes leurs sacs-à-dos en tissus ainsi que quelques vêtements pour femmes. Il est commun d’aller de tianguis  (marchés) aux bazaars (salons) plus chics de la Roma vendre ses créations et ainsi rencontrer son public.

 Finalement, verre de jus à la main je me dirige vers un stand assez agité : une mini-pizzeria. Sous mes yeux, le cuistot fait valser la pâte, étale la sauce tomate, ajoute les ingrédients, passe le tout dans le four ambulant et voilà ! Sans oublier la touche finale d’herbe type origan et c’est prêt à déguster. En discutant un peu avec les autres travailleurs de la pizzeria (deux serveuses et une autre pizzaïolo), j’apprends qu’ils font leurs pâtes eux-mêmes et que les légumes utilisés dans la garniture proviennent de leurs jardins. Convaincue au niveau du palais par le goût peu salé de la pâte, légère, le fromage de chèvre délicieux et le fait que je puisse avaler une part après une portion de lasagne j’étais d’autant plus convaincue par le discours.

Cette pizzeria se balade de marché en marché, et possède également un local à côté de la lagunilla. Comme dirait mon amie mexicaine, “Hoy no comimos, Hoy tragamos” ! Ce qui se rapproche de “Aujourd’hui nous n’avons pas mangé, nous nous sommes gavées” !

Impresiones francesas, sobre la comida mexicana: La Torta

La traditionnelle:

 Cette semaine, nous changeons du mais (voir l’article sur le tacos) pour nous pencher  sur la torta. La photo peut vous sembler familière, ça ressemble à quelque chose que l’on connait bien: le pain !

 On tranche en deux, et on aujoute ses combinaisons au choix. Tout comme le tacos, l’originalité est infinie. On joue sur la viande, le fromage, les sauces, les légumes frais et on peut la recouvrir de sauce jusqu’à la paraitre noyée ce qui donnera une torta ahogada.

Torta de la calle - San Miguel de Allende

 Commençons par le pain. C’est un petit pain de forme ovale, avec beaucoup de mie appellé “bollilo”. Très peu cher, on peut le dénicher à 1 peso dans les supermarchés. Ensuite, on peut se tourner vers une torta plus ou moins garnie selon son appétit. Pour la classique de l’en-cas du matin de 10h30, on choisira une torta à base de jambon. avocat, tomate fraiche, et un peu de mayonnaise.

Torta de la calle: viande hâchée, pomme de terre, carottes, salade , fromage et sauce tomate.

 Si on a très faim à l’heure de la comida vers 14h, on se jettera sur une torta cubana fourrée avec 7 variétés de viande: saucisse, steak, milanesa -viande panée-, cuisse de poulet et autres surprises. On ajoute du fromage de Oaxaca, du queso amarillo (littéralement, “fromage jaune”) et on dévore ! Bien sûr on arrosera de citron et salsa picante avant dégustation.

Torta ahogada

Tout comme le tacos, la torta se savoure dans des lieux plus ou moins chics. On peut se détendre dans un petit restaurant de rue, installée à une table en extérieur. A l’opposé, on peut aller jusqu’à essayer une torta revisitée dans un restaurant chic de Polanco.

Torta ahogada: le pain est recouvert de sauce tomate, le rendant plus moelleux.

La liste des variétés de torta est longue, se déclinant en spécialité selon les lieux où on la goûte. On la mange à tout heure, tout au long de la journée comme un tamal. Vous ne savez pas encore ce que c’est ? Un en-cas qui remplirait n’importe quel estomac, fait à base d’une polenta de mais. Il vous attend pour la prochaine semaine.

 

 

 

Impresiones francesas, sobre la comida mexicana: Le Tacos

La traditionnelle:

Au Mexique, la base de la comida est le mais. Surprenant, peut-être moins quand on sait que d’après la mythologie maya l’Homme a pour forme et origine: un épis de mais!
Comment on prépare ce mais ? En tortilla: des petites galettes, fines, qui tiennent dans la paume de la main.
On l’utilise couramment dans un des plats les moins chers et le plus connu du Mexique: le fameux tacos !

 Démonstration:

Une montagne de tacos
Une montagne de tacos

 On accompagner des tortillas de viandes finement coupées au centre: poulet, bœuf,…etc; on ajoute à son goût oignon, nopal, et pour finir la salsa: verde, roja, picante ou no picante. Ce sont des sauces présentées dans des petits pots. Généralement nous avons le choix entre 4 sauces: à base de chili vert, chili rouge, un mélange de tomates et oignons ou bien aux cacahuètes. Les saveurs peuvent être relevées!

 Comme boisson, on pensera à la agua de jamaica ou à une agua de horchata. Boissons fraiches, préparées à base d’herbes florales pour la jamaica et de lait, cannelle et riz pour la horchata. Parfait pour calmer le goût de pimente et de léger gras dans la bouche.

 On découvre ces tacos dans la rue: des stands couverts plantés sur le trottoir; mais aussi dans des taqueria qui sont des restaurants. Les menus peuvent être long: de 3 spécialités à des combinaisons qui portent le choix jusqu’à 15 types de tacos différents. Chaque Mexicain a sa sauce, son tacos et son endroit favori.

 Le tacos est un plat national bon et peu coûteux. On différencie les gros mangeurs qui commande de 5 à plus de tacos aux appétit plus légers. C’est un plat qui s’accommode facilement: après avoir sa tortilla garnie de viande on choisit nous-mêmes notre garniture ainsi que la sauce qui accompagnera le tacos.

Un plat de quesadillas accompagnées de salsa verde et salsa roja.Trucs bons con honguitos  + horchata
Un plat de quesadillas accompagnées de salsa verde et salsa roja

 Après avoir essayé le tacos, il faut vous aventurer plus loin sur la voie de la tortilla: enchiladas, chilaquiles ainsi que des tacos dorados vous attendent !

 

Mercado de San Juan: Delicias para el paladar

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Comer es uno de los más grandes placeres y por ello, Dos Equis tiene preparada una experiencia culinaria para aquellos amantes de la música y la fiesta que disfrutarán de un trago refrescante en el Carnaval de Bahidorá.

Con una zona dedicada a la mejor comida donde encontraremos una amplia oferta de platillos y antojitos para acompañar tu cerveza, tendremos la fortuna de disfrutar del sabor de uno de los puntos más gourmet de la Ciudad de México. El mismo lugar donde  restauranteros, amas de casa, audaces comensales y exigentes parroquianos van en busca de productos celosamente seleccionados y que ha deleitado a generaciones enteras con sus productos más frescos, el Mercado de San Juan estará presente para satisfacer el antojo de 5 mil asistentes que se reunirán en Las Estacas, Morelos para celebrar en el paraíso bahidorano.

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En este mercado trabajan “marchantes” de nueva generación, que heredaron el oficio de servir y consentir a sus clientes. El mercado de San Juan que hoy conocemos tomó auge con el comercio que propiciaron los refugiados españoles durante la primera mitad del siglo XX, quienes dejaron una gran variedad de recetas para curar y preparar productos embutidos, cárnicos y quesos; de ahí que las cremerías, carnicerías, pescaderías, salchichonerias, pollerías, abarrotes y verdulerías sean de las más prestigiadas de la ciudad.

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Su oferta abarca desde animales de mar y tierra, insectos, frutas, verduras, especias, lácteos y derivados; cabrito, lechón, cordero, venado, jabalí, avestruz, búfalo, pato, codorniz, león, víbora, zorrillo, cocodrilo, iguana, caracoles, jamón, tocino, chistorra, chorizos, morcilla, chapulines, acociles, escamoles, chiniquiles, hongos, calabazas, chiles, alcachofas, frutas de nacionales e importadas… En suma, todo lo que te imaginas y seguramente, mucho más, incluyendo más de 300 tipos de quesos, carnes frías y embutidos.

Este 15 de febrero, Dos Equis tiene la fórmula ideal para saciar tu sed y deleitar tu paladar.

#DosEquisBahidorá

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Juantxo Skalari: Mensajes, anti-canciones y poemas de kalle

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Hace pocos meses se tuvo la oportunidad de ver una vez más sobre los escenarios de este país al mítico músico, cantante y letrista vasco, esta vez en una nueva faceta como músico. Si bien en algunas fechas se presentó con algunos músicos que se desempeñaron como banda de apoyo, en otras fechas más Juantxo Skalari se hizo acompañar solamente de su guitarra y así realizo un recorrido musical con canciones de su autoría, las cuales ha escrito a través de 18 años que lleva dentro de la música.

Juantxo Skalari inicio su historia musical en 1994, cuando junto a su hermano Peio Skalari fundaron Skalariak; la primera banda ska de Iruña, un lugar que destaca por otros estilos musicales, principalmente el heavymetal y que la propia banda dejo en claro en su tema jaia

Con temas en euskera así como en castellano, las canciones de Skalariak abordan temas que van desde la fiesta hasta la conciencia social. Eso sí, siempre dando más importancia y relevancia a estas últimas. En Skalariak si bien la base principal fue el ska, siempre hubo cabida para otros estilos, la banda tocaba desde un ska al más puro estilo jamaiquino hasta otras cosas  como soul, punk, reggae y más.

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Skalariak llegó a su fin a su fin en 2008 después de 14 años y seis discos editados, siendo este último un disco en vivo titulado Ska Republic, en el cual repasan los éxitos de la banda. Con el fin de Skalariak y como era de esperarse, Juantxo Skalari no se quedó quieto y en 2009 creo otro proyecto: The Kluba.

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The Kluba fue un proyecto que estuvo activo por tres años y solamente editó dos discos. Este proyecto estuvo enfocado en mezclar el ska con el rockabilly, dando como resultado ese “subgenero” no tan difundido  denominado skabilly.

Actualmente Juantxo Skalari está enfocado en un proyecto solista en donde interpreta temas de sus diversos proyectos acompañado solo de su guitarra, aunque de vez en cuando sube al escenario como Juantxo Skalari & la Rude Band, en donde de igual manera interpreta sus antiguos éxitos pero en versiones más parecidas a las versiones originales.

Su último trabajo ha sido un libro-cd titulado Mensajes, anti-canciones y poemas de kalle el cual contiene poemas, material gráfico, algunas letras de Juantxo y un disco que contiene algunos de los temas más representativos  de los diversos proyectos del músico vasco desde 1994 hasta 2012.

Septiembre ¿Amor a la Patria?

Mucha es la difusión que se le da al mes de Septiembre, demasiado sonadas son las tradicionales “Noches Mexicanas” con motivo de la celebración de la Independencia de México, felices son los ciudadanos porque ya sea en el trabajo o en la escuela les otorgan el día libre; múltiples vendedores en cada esquina de la ciudad con miles de banderas, moños, rebozos, bigotes y demás objetos representativos de dicha fiesta, diversos y múltiples adornos decorando el Centro Histórico de la ciudad, además de oficinas, escuelas y plazas, pero todo esto ¿Realmente lo podríamos considerar como amor a la Patria? ¿Verdaderamente nos reunimos con familia y/o amigos para festejar cientos de años de libertad? o ¿Simplemente tomamos esta fecha como uno de los múltiples pretextos que existen para hacer fiesta?

En Chulavista Art House A.C. nos dimos a la tarea de preguntar a diversas personas ¿Qué piensan acerca de la fiesta del 16 de Septiembre? ¿Realmente celebramos nuestra libertad o ¿Sólo es pretexto para hacer fiesta?

Daniel Escalante, graduado de la carrera en Administración nos cuenta “Creo que ya está muy distorsionada la costumbre, la mayoría de las personas no saben los acontecimientos, ni fechas, ni nombres de los personajes de nuestra historia, al igual que muchas otras fechas, con tal de enfiestarse, lo demás no les importa”

Diana Gutiérrez, estudiante de la carrera de Comunicación nos comenta “es pretexto, creo que la gente se ha olvidado del verdadero motivo por el cual se celebra y sólo hace festejo para beber o convivir cuando ni siquiera conoce a los héroes nacionales.”

Para finalizar los comentarios de algunos de nuestros ciudadanos Eric Gómez, Diseñador Gráfico nos dice “Aunque ya es sólo un pretexto más para hacer fiesta que realmente un recordatorio de nuestra libertad, es un día que representa mucho para nuestro país, ya que es parte de nuestra cultura y de nuestras tradiciones, es un día en donde se pueden apreciar muchos aspectos representativos de nuestro país tales como la comida, los colores verde, blanco y rojo, el grito en las famosas explanadas, los adornos.”

Es indispensable conocer tanto nuestra cultura como nuestros orígenes, y saber que ambos son parte de nuestra historia ,así como también son la razón por la cual hoy en día estamos aquí y por lo cual, es el momento indicado para desempolvar nuestros viejos libros de historia y empaparnos de nuestras propias tradiciones y  cultura.

Puebla: La calle de los dulces

  Caminaba de la mano de su padre cada sábado desde que tenía seis años por esa calle interminable del centro de la ciudad, aun cuando era adolescente repetían el ritual aunque con menos frecuencia, pasear juntos por la calle 5 de mayo mirando los aparadores de las tiendas, escuchando al dueto de padre e hijo cantando las canciones populares de la época de su padre, él siempre le daba cinco pesos para depositarlos en el bote del dueto. Desde que era niña recuerda que le fascinaba correr tras las burbujas que soplaba el señor de la esquina y reventarlas con los dedos, disfrutaba todo el camino antes de llegar al zócalo, pero hay una calle en especial que todavía saborea recorrer.

  dulces 4Luci tomaba con su mano pequeña el dedo índice de su padre, lo jalaba hasta llegar a la travesía de los dulces, en esos días no tenía idea de la ubicación correcta, hoy sabe que esa calle está en la 6 oriente entre la 5 de mayo y la 2 norte en el centro de la ciudad de Puebla. Caminar por la acera significa saborear a Puebla, toda la cuadra está repleta de color y de aromas que en conjunto superan la imaginación e invitan a continuar por el sendero; en cada local hay alguien ofreciendo una pequeña prueba de algún dulce, a Luci le gustan las galletas de santa clara, los dulces de leche y las cocadas; y para su abuela están los camotes, ella los come junto con una taza de leche fría.

 dulces 2 Su padre le contó que con la llegada de los españoles entraron diversas especias al estado, con las cuales se hicieron un sinfín de combinaciones. Las monjas de las diferentes órdenes elaboraban los dulces en agradecimiento a sus bienhechores , con el transcurrir del tiempo se convirtió en una posibilidad de ayuda económica; también le contó que el camote es uno de los dulces más representativos de la ciudad, surgió por la travesura de un niño a una monja, el niño echó el camote a una olla con agua hirviendo y lo revolvió con azúcar, la novicia probó la sustancia y le gustó, desde ahí, según el mito, nació el dulce de camote.

  La calle 6 oriente ha cambiado como cambió Luci, ahora es ella quien recorre junto con su familia el mismo suelo que amó desde su infancia, todavía revienta las burbujas con sus dedos y no deja de sorprenderse con las delicias y variedad de dulces típicos de su ciudad, un deleite para el paladar de todo aquel que pone un pie en la calle de los dulces.

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Tradición mexicana: El legado tamalli

 Elisa recuerda a su padre fuerte y geniudo, por ratos amoroso, por ratos alegre, pero sobre todo sabio sobre la vida. Cuando tenía once años, sus trece hermanos y sus padres la olvidaron afuera de la tienda donde vendía lo que les daba de comer todos los días, a sus cuarenta y cinco años lo recuerda con melancolía, se le dibuja una sonrisa en la cara y suspira.

 Rubén, su hermano mayor, dice que su padre se robo a su madre en la ciudad de México a los quince años, don Jacinto trabajaba para la familia de ella y fue ahí donde aprendió el oficio, a su regreso a la ciudad de Puebla Jacinto y Enriqueta, se establecieron para comenzar a escribir la historia de sus vidas y la de toda una generación de hombres y mujeres dedicados a mantener lo que para don Jacinto fue más que un negocio; para él fue su estilo de vida, su legado, un arte, que como todas muchos dicen conocerla, pero pocos saben hacerla.

 Es un platillo exclusivo del continente americano, predominante en las culturas que habitaron México, quienes llevaron a otras los distintos modos de cocinar y comer el maíz; tenía gran importancia cultural y gastronómica, se servía en ceremonias especiales debido a que su elaboración era de gran esfuerzo, solo comido por los nobles y los sacerdotes. Son salados y dulces, de diversos sabores, con presentaciones diferentes y presentes en las tradiciones.

 Sergio dice que todos sus hermanos, incluyéndolo a él, comenzaron a trabajar muy chicos. Para don Jacinto y doña Enriqueta su jornada laboral comenzaba a las 5:00 a.m, ella ponía a hervir el maíz hasta que estuviera cocido, después iba al molino para traerlo hecho polvo, entonces don Jacinto batía la manteca, el polvo de maíz, junto con sal  o azúcar y agua hasta lograr una consistencia espesa y esponjosa. Luego de casi trece horas de trabajo, el resultado se manifiesta, el aroma se libera mientras el proceso de cocción concluye, una nube de vapor se desprende cuando el recipiente se destapa; después de esperar a que se enfríe un poco, se desenvuelve, entonces miras la textura porosa, saboreas el contenido sin probarlo aún y decides llevar un bocado a tu boca.

 Tamal 1El origen de su nombre proviene del nahuatl tamalli que significa envuelto, en el continente americano tiene infinidad de nombres, en Belice se denomina bollo, en Venezuela hallaca, en Honduras montucas, en México como en la mayoría de los países se les conoce como tamales; es un platillo que tiene de quinientos a cinco mil tipos de tamal y con diferentes nombres según el estado o la región donde se elabore; algunas ciudades  festejan la feria del tamal, que es un orgullo y un arte para las familias que día a día elaboran con sus manos este manjar, que en la antigüedad era ofrecido a los dioses. Don Jacinto y doña Enriqueta dejaron su ausencia en su hogar, ahora sus hijos y sus nietos, se dedican a seguir escribiendo lo que una vez ellos comenzaron.

El chile poblano: historia y sabor

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      Los chiles en nogada son considerados un platillo típico de la gastronomía mexicana, que se sirve durante los meses de julio, agosto y septiembre. La característica que los distingue es la nogada , una salsa que se prepara con nuez de castilla, ingrediente que se cosecha durante estos meses.

¿Conoces la leyenda de el Chile en nogada?

El 2 de agosto de 1821, el ejército trigarante, encabezado por Agustín de Iturbide, entró triunfante a la ciudad de Puebla. Al enterarse el Obispo Antonio Joaquín Pérez Martínez, decidió junto con el Ayuntamiento recibirlo con flores, ofreciendo una ceremonia en la catedral y un suculento banquete. Se encargaron 14 platillos diferentes a distintos conventos de monjas de Puebla

A las agustinas recoletas del Convento de Santa Mónica se les encargó el platillo conocido como “Chiles rellenos bañados en salsa de nuez”, ya que ellas eran famosas por su elaboración.

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Las monjas, al saber sobre la nueva bandera de los insurgentes, decidieron adornar el platillo con el verde del perejil y el rojo de las semillas de granada, sobre el blanco de la nogada. Almendra, piñón, durazno, pera, manzana y plátano macho, eran los principales ingredientes del relleno de los chiles. Es así como la gastronomía mexicana se enriqueció, obteniendo uno de los platillos más representativos del a gastronomía poblana.­­­

 

 

Ahora que sabes de qué están hechos, deléitate con un chile en nogada antes de que termine la temporada; en Puebla existen diversos lugares para comprar este platillo, además de que disfrutas lo hermosa que es la ciudad Poblana.

 

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Los colores del tamale

Por Ana Maraí Jiménez López- Artificial Radio

Una muestra de que la gastronomía cambia sin perder esencia

De mole rojo o verde, de rajas, de cerdo, de crema, y de pollo, son algunos de los tamales que he probado en Puebla, uno de los platillos más ricos y tradicionales que podemos disfrutar en México. Aunque, sin duda, los mejores que he comido son los que hace mi abuela entre el calor del mar y el paso a la Sierra, allá donde caliente todo sabe mejor, en Xochistlahuaca Costa Chica de Guerrero.

En esta región, no solamente la comida, también la música, los bailes y las fiestas, se vuelven gusto antes que entretenimiento; todo se hace por amor y no por comercio. El cariño a la tierra y a las raíces es algo que no se olvida, es lo que nos hace parte de este territorio, y da identidad a nuestra raza indígena.

La gastronomía mexicana es única, la singularidad de sus colores y sabores varían en cada estado y en cada una de sus regiones, haciendo un paladar cada vez más exigente, volviéndolo crítico, como el espectador al momento de ver una obra de teatro.

Cuando probamos un platillo de algún otro estado, le buscamos todos los detalles en sabores para desacreditarlo diciendo que “en nuestra tierra se cocina mejor” o con otro sazón y no estamos contentos hasta que ese último granito de sal le pone el toque necesario para sentirnos satisfechos.

Otra de las modalidades en las que se pueden apreciar las tradiciones indígenas es a través de las danzas, si se venera a un santo o se tiene alguna petición a la madre tierra, se  realizan comparsas a modo de ritual que son tan disfrutadas como el sabor de un tamale de cuco o frijol, de chipile o chípil, que se elaboran solamente en algunas zonas rurales del país y aunque tienen un procedimiento sencillo dejan mucho para degustar.

Un tamale de carne cruda, denominado así en la región amuzga de Guerrero —porque todos sus ingredientes se cuecen hasta el momento de vaporizarlos—, es lo más delicioso que alguien puede probar. Aquí se pueden encontrar los sutiles trabajos indígenas acompañados de la alegría del mestizaje, misma que podemos observar en la Danza del Toro de Petate festejada en Costa Chica, con muchas influencias afroamericanas, o la Danza de los Tecuanes, festejada en la Mixteca Poblana con la influencia de los conquistadores, y que aún así, no deja de ser autóctona. El mestizaje da alegría a los tamales como a estas danzas, pero no olvidemos que la raíz siempre será lo fundamental, así como la hierbasanta le da el particular sazón a los mencionados tamales de carne cruda.

En Puebla, probar los ricos tamales del Parián, con sus nuevos sabores, es una muestra de que México es cada vez más colorido, pues ya no sólo encontramos sabores heredados por nuestros abuelos, ahora disfrutamos de innovadores sabores —sin dejar a un lado el ingenio mexicano— como los de chocolate, limón, piña, fresa e higo; al igual que las artes contemporáneas, que si no llevan algo de lo nuestro simplemente no son atractivas.

Los nuevos sabores del tamale son como esos ritmos y colores vanguardistas que agregamos a las artes para hacerlas más vistosas, aunque a veces no les haga falta ese último granito de sal o esa pincelada, sin embargo esto es un ejemplo de que hasta en lo más tradicional puede haber variedad e innovación.

Conservar nuestra identidad, sin necesidad de decir “no” a los cambios, es tarea difícil, pero no imposible, pues se adaptan sin perder esos ingredientes básicos. Nuestra nación morena es como la hoja de plátano o el totomoxtle —hoja del elote— que envuelve  al tamale y que integra nuevos sabores sin que por ello cambie la masa del maíz, indispensable para su hechura.

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Conoce 82 países sin salir del DF

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Este sábado se inauguró en el Paseo de la Reforma un evento que resultó de la solidaridad de diversos países ante la contingencia enfrentada por México con la Influenza AH1N1, la Feria de las Culturas Amigas, en su quinta edición contará con la participación de 82 naciones, las cuales exponen desde su gastronomía hasta su cultura.

Así mismo cuenta con un foro cultural, en la puerta de los leones, a la entrada del Bosque de Chapultepec, donde diversas representaciones artísticas serán exhibidas, desde bailes, hasta música, a realizar de viernes a domingo.

FCCAPasear por Reforma para visitar los diversos stands permite conocer a los países expositores, un plan de día completo para salir a caminar, degustar platillos, comprar souvenirs y acercarse a agencias de viaje o de estudios para países de los diversos continentes. En ellos se puede encontrar vino francés, chileno, empanadas de carne, o quesos, argentinas, portuguesas, chilenas, paraguayas, tamales nicaragüenses, sushi, masajes tailandeses o chinos, esculturas, amuletos y ocurrencias como la gala francesa o la explotación visual coreana.

La Feria estará hasta el 9 de junio y los horarios son de 9 a 20 horas. Una multicultural muestra en nuestra ciudad que permite acercarnos a los expositores y conocer lo que hay más allá de nuestras fronteras, cómodamente, para un paseo familiar o en pareja.

Para consultar la cartelera completa sobre las presentaciones artísticas, da click aquí

Indigente. Mercado Itinerante con raíz queretana

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La bella ciudad de Querétaro es el contexto perfecto para un tianguis fuera de lo común, un mercado donde se busca la exposición de artistas, obras y productos artesanales, de la mano de jóvenes inquietos por la difusión de lo mexicano, desde los procesos de elaboración hasta el producto terminado.

Indigente es un evento realizado por primera ocasión. Claudia Sánchez, Luis Álvarez y Lucía Espinoza son los cerebros detrás de esta inquietud de raíz queretana, a partir de la necesidad de difusión del diseño mexicano, decidieron invertir tiempo y recursos al crear más espacios para mostrar lo hecho en México de manera independiente sobretodo en el sector juvenil, pues la interacción entre el cliente y el artista se da directamente. Entre las propuestas exhibidas, también se encuentra la música durante el evento, y con DJ’s al final; y un área gastronómica con comida del estado sede, el Distrito Federal, Guadalajara y León.

El evento se realizará el 18 de mayo en el hotel MO17, en el centro de la ciudad de Querétaro, en la calle Melchor Ocampo, comenzará a las 11:00 y terminará a las 20:00 horas.

 

 

Festival DARDO para los Amigos del Mezcal

Para dar a conocer los diferentes destilados de agave que se producen en todo el país, se inició la campaña “Amigos del Mezcal” cuyo objetivo es promocionar los diversos mezcales mexicanos, la sede de este festival es las instalaciones del campo Marte y la cita es el sábado 16 de marzo.

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Los organizadores son el Comité Nacional para la Sustentabilidad del Maguey, Mezcal y Destilados de Origen A.C., sin dejar de lado el apoyo del gobierno federal a través de Sagarpa, quienes buscan acercar a los productores con los consumidores de manera directa y sin intermediarios comerciales.

Entre los destilados de agave están el sotol, bacanora, la sikua, la raicilla, así como el mezcal. Estos son originarios de diversas regiones del país y que cubren todas las características de las bebidas espirituosas, las cuales provienen de la destilación de materias primas principalmente agrícolas, en este caso el maguey. Lo que los diferencía entre sí es la altura, el clima y el proceso de elaboración, pues hacen que cada destilado tenga una esencia especial. La suavidad de la raicilla o el fuerte olor del sotol permiten que su consumo se vuelva un placer para el paladar de los conocedores y una grata experiencia para los que apenas se inician como amigos del mezcal.

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El festival constará de tres zonas principales: zona cultural e informativa, zona de exposición y zona de concursos conferencias y cata.

Si desean saber más de esta campaña o del festival DARDO 2013 pásenle por acá.

Se solicitan mexicanos que tomen vino mexicano

Por: Mike

@elchinomike

Para este fin de semana el “Festival 100 vinos” que se realizará en la bodega de La Redonda en Ezequiel Montes, Querétaro, ofrece a los amantes del vino una variedad bastante atractiva para asistir y consentir al paladar.

El evento busca difundir la variedad que la industria mexicana ofrece en cuestión de vino con el objetivo de incentivar su consumo. L.A. CETTO, Bodega Santo Tomas, Casa Madero, Freixenet, Casa Pedro Domecq, Fratelli Pasini, Los Aztecas, Barón Balché, MD Vinos, Alximia, Bermejo, Bibayoff, Chateau Camou, Emeve, La llave, Las nubes, Roganto, Valmar, Vinart, Rivera González, Dorante Cervera, Tequisquiapan, Vinisterra y Viñedos La Redonda son las bodegas que participarán.

Al entrar, cada visitante recibirá una copa para degustar  y comenzar el recorrido por los viñedos. En el programa se contemplan espectáculos e incluso platillos para maridar.

El clima, que favorece la producción de la uva en esta zona de Querétaro, es ideal para acudir a descubrir los distintos matices que estos vinos evocan, sus métodos de producción industrial o artesanal, su historia y su uva, pues cada vino tiene una identidad única que merece ser revelada.

“Un buen vino es como una película; dura un instante y te deja en la boca un sabor a gloria; es nuevo en cada sorbo y, como ocurre con las películas, nace y renace en cada saboreador”.                                                                              –F. Fellini

 

El costo es de $150 por persona.

Mas detalles sobre el festival en la página de los organizadores, bodega La Redonda.

 

Gatos para la cena

El humor y la inocencia son lo que caracteriza el arte de Ohara Lane. En sus múltpiles facetas como: multinstrumentista, directora de arte, compositora, diseñadora de modas y autora de libros infantiles (entre otras cosas) ella ha sabido utilizar el humor como una de sus tácticas creativas más emocionantes. El estilo divertido de Ohara sobresale como ilustradora y artista gráfica, el innegable talento de esta chica originaria de Hollywood se refresca constantemente dando siempre un resultado que inevitablemente arranca una sonrisa.  Su más reciente obra no es la excepción y tiene como protagonistas a una serie de gatos personalizados en comida, siendo la representación perfecta de su personalidad polifacética; a veces infantil o a veces sarcástica pero nunca aburrida.

Chequen cada una de sus contrastantes obras en su página.

Artist illustrator Ohara Hale

Artist illustrator Ohara Hale

Artist illustrator Ohara Hale

Artist illustrator Ohara Hale

Artist illustrator Ohara Hale

 

Todas las imágenes son propiedad de Ohara Hale

Velopresso: ciencia, diseño y café

Lasse Oiva y Amos Field Reid, originarios de Finlandia y Londres respectivamente, crearon algo increíble al combinar  sus pasiones: el café, las bicis y lo sustentable. Ambos son estudiantes de diseño de la London Royal College of Art.

velopresso

Su creación es un espresso bar que funciona con el poder del pedaleo. Para obtener un espresso doble sólo se necesitan  cinco segundos de pedaleo continuo. No requiere electricidad por lo que es perfecto para eventos en espacios al aire libre, picnics o cualquier lugar  para un delicioso espresso. 

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Velopresso ha ganado premios, entre ellos el  Deutsche Bank Award 2012 (Diseño)  y el segundo lugar del  2012 Pininfarina Design Contest. Y actualmente Lasse y Amos se encuentran desarrollando un proyecto en el que buscan desarrollar su propio combustible reutlilizando los granos de café.

Romita Comedor: Tendencia gastronómica en la Colonia Roma

Por: Coopmi

@coopmi

 

Durante el primer semestre de este año, nació un lugar para comer en la ya tan concurrida Colonia Roma: Romita Comedor. Éste se diferencía de muchos otros establecimientos tanto por la terraza en la que se ubica, como por su decoración. La terraza es especial por ser de las únicas en la colonia Roma, además de refugiar también, entre otras curiosidades, a  la galeria de arte Garash).

Cabe mencionar que el edificio que alberga a este buen lugar para comer está protegido por el Instituto Nacional de Bellas Artes (INBA)y que posee un ambiente agradable. Lo anterior es resultado de la decoración a cargo de  Marcela Lugo, Arturo Dib y Rodrigo Esparza, diseñadores que ya son conocidos por proyectos como el Cine Tonalá y Muto. El trabajo de estos grandes encargados de la estética visual del lugar busca recrear una estación de tren de principios del siglo XX, época de la que data el mismo edificio. Además, tiene un techo corredizo para ver el cielo o mirar  las estrellas (y cuando se logra verlas en el DF es un verdadero deleite).

La oferta en el menú se caracteriza por tomar elementos de la comida tradicional mexicana, sin abarcar mucho ni llegar a la presunción o al exceso, con el fin de incorporarlos en platillos sencillos sin que estos dejen de ser innovadores. Una de las características de la casa son los cocktails, los cuales tienen una gran oferta de creaciones originales de la casa. Es por ello que el  lugar cuenta con todos los elementos para convertirse en uno de los nuevos favoritos en la zona; propicio para pasar un rato a gusto, ya sea con con familia o amigos, así como también se presta para distintas ocasiones: Una comida casual, la hora de la cena o el precopeo (pues la oferta de tragos  es amplia y una característica de la casa.).

Álvaro Obregón 49

Horario: Ma – Sa 13:00 a 2:00  Do – 10:00 a 18:00 pm

Tel. (55) 5525 8975